07.11.2009
conseil municiapl du 05 novembre dans la voix du nord
Voici le lien vers l'article de la voix du nord évoquant le conseil, et tout particulièrement l'usine à cochon.
Les autres thémes retenus par la journalitse sont :
- le pôle scolaire
- la benne à végétaux
- la sécheresse
Conseil : pour rester sur l'article, une fois le texte chargé appuyez une à deux fois sur la touche échappe.
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06.11.2009
Dossier usine à cochons Bambecque et Houtkerque du journal des Flandres
Voici les diffèrents articles parus dans le dossier du Journal des Flandres paru cette semaine.
Canton d'Hondschoote
A Bambecque, un projet de porcherie industrielle belge est au centre des débats
Des riverains à deux pieds dans le lisier
mercredi 04.11.2009, 14:00
Pollutions olfactives, conséquences des épandages sur l'environnement, nuisances sonores... Des riverains de la rue Ma Campagne, constitués en groupe, et la municipalité de Bambecque ne cachent pas leurs inquiétudes et anticipent la situation.
Après Houtkerque, c'est au tour de la commune de Bambecque d'être submergée par une vague d'inquiétudes. Au coeur de la tourmente : un projet de construction d'une porcherie d'engraissement de 3 052 places équivalent porcs dite « industrielle » et la création d'un forage destiné à l'alimentation des animaux sur un terrain rue Ma Campagne acheté par un éleveur Belge.
Que cache le projet de porcherie industrielle ?
A Houtkerque : le premier projet de la porcherie industrielle n'a pas fait l'unanimité
La population s'est rapidement mobilisée
Edmond Kociszewski, président de Défi
« Et de deux, qui sera le suivant ? »
Edmond Kociszewski, président de l'association de défense de l'Environnement de la Flandre Intérieure (Défi) qui est affiliée à l'Adelfa, était déjà intervenu dans le dossier de Houtkerque. Il expose les conséquences d'un tel projet pour la commune de Bambecque.
Serge Soete, président de la section porcine au syndicat agricole FDSEA 59
« Les Belges arrivent à contourner le système en France. Pourquoi on les laisse faire ? »
Président de la section porcine au syndicat agricole FDSEA 59, Serge Soete est éleveur de porcs à Warhem depuis 1983. Alors que comme tous les éleveurs de porcs flamands, il doit faire face aux cours qui ne font que chuter, il crie son incompréhension face au système européen qui est à revoir.
Ce qu'en pensent les élus
Jean Schepman, vice-président du Conseil général du canton d'Hondschoote :
« Le projet de porcherie industrielle de Bambecque, je suis complètement opposé à ce genre de projet qui va s'implanter tout près des habitations. Je n'arrive pas à imaginer une entente entre ce type d'exploitation et les riverains.
20:54 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
03.11.2009
Notre dossier sur le comité des fêtes
Suite à l'explication dans la gazette sur les démissions cet été du Président, de la Secrétaire et de la Trésorière du comité des fêtes et loisirs de Bambecque. voici les diffèrents courriers.
Le courrier de notre Maire générateur de ces démissions !
Les courriers de démissions de :
David Debra, Président.
Nathalie Devigne, Secrétaire.
19:38 Publié dans Conseil Municipal | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Conseil municipal le 05, usine à cochons au programme
Conseil municipal ce jeudi 05 novembre à 20h00.
ordre du jour :
- Présentation et vote du Budget supplémentaire
- Pôle scolaire
- Subventions de fin d'année
- Porcherie
- Sécheresse
- Ducasse
08:42 Publié dans Conseil Municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
23.10.2009
Un élu d'hondschoote donne sont avis sur le projet d'Houtkerque
Arnaud GINIONS
4 rue des Drapiers
59122 HONDSCHOOTE
Conseiller Municipal minoritaire
lesverts_hondschoote@orange.fr
Madame VACHERY
Commissaire Enquêteur
Mairie d’Houtkerque
2, rue du Contour de l’Eglise
59470 HOUTKERQUE
Par Fax : 03 28 40 90 60
Objet : Projet porcherie industrielle Hondschoote, le 22 octobre 2009
Madame le Commissaire Enquêteur,
Je souhaite vous apporter ma contribution quant à l’enquête publique que vous mener au sujet du projet de porcherie sur Houtkerque.
Je suis opposé à cette implantation sur nos territoires. En effet ce type d’élevage intensif ne correspond plus aux enjeux de notre temps. Nous avons des expériences sur d’autres territoires qui nous en montrent les limites. Que cela soit en terme :
d’émission de gaz à effet de serre,
de fragilisation des sols,
de l’impact sur l’eau,
de la détérioration du cadre de vie,
de la subsistance des petites installations agricoles locales,
de la gestion délicate des déchets.
De plus, nous savons que d’autres projets de ce type sont en cours, notamment sur Bambecque et peut être sur Hondschoote.
Cette concentration sur un périmètre restreint ne fera qu’amplifier les dégâts sur notre environnement.
Aujourd’hui, nous devons favoriser et mettre en valeur des modes d’élevage porcin qui soient de plus petite échelle et qui privilégient la qualité et les circuits courts. Ceci pour remettre l’agriculteur au centre de nos échanges, dans le respect de son travail et de nos terres.
Souhaitant que mes remarques soient intégrées dans votre études et vous remerciant de votre attention, veuillez recevoir, Madame le Commissaire enquêteur, à l’assurance de mes sentiments distingués
Arnaud GINIONS
Conseiller Municipal d’Hondschoote
09:23 Publié dans Boites à Idées | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
22.10.2009
L'usine à cochon, notre conseiller général interpel l'Etat
Notre conseiller général, Jean Schepman, vient d'écrire à Monsieur le sous prefet et à Madame le commissaire enquéteur au sujet de l'usine à cochon d'Houtkerque.
Pour les lire cliquez sur les liens suivants :
- courrier à Monsieur le sous préfet
- courrier à Madame le commissaire enquéteur
16:13 Publié dans Canton d'Hondschoote | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.10.2009
Usine à cochon Houtkerque le vote du conseil
Le conseil municipal d'Houtkerque vient de se prononcer sur le projet d'usine à cochon prévus sur la commune.
11 voix contre le permis d'exploitation
1 voix pour le permis d'exploitation
2 bulletins blancs.
Frédéic Wojtkowiak et moi-même étions présents.
21:12 Publié dans Communauté de Communes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20.10.2009
La coupe de france de rallye automobile
Si par hasard les courses automobiles vous intéressent, la coupe de france de rallye auto passera sur le village.
Voici un lien pour quelques infos
10:11 Publié dans Convivailité Bambecquoise | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14.10.2009
Subvention du conseil général pour le canton
GHYVELDE :
- attribution d’une subvention à l’association Entraide pour l’achat d’un bâtiment afin d’étendre leurs activités en faveur des familles en difficulté.
42 000 €
HONDSCHOOTE :
- subvention pour l’aide à la création du Running Club Hondschootois
460 €
LES MOERES :
- subvention pour des travaux de drainage par l’ASAD des Moëres
301 250 €
REXPOEDE :
- subvention pour le comité de Fêtes pour l’organisation de la Fête de la Musique
132 €
- subvention pour le club des ainés de la commune
457.35 €
Canton et Littoral :
- subvention pour l’organisation de la Karyole Feest des 12 et 13 septembre dernier
7 000 €
08:16 Publié dans Canton d'Hondschoote | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13.10.2009
Don du sang 16 octobre
Ce vendredi 16 octobre vous pourrez faire un don du sang entre 16h00 et 19h00.
Si ce rendez vous ne vous convient pas vous pourrez alors en faire un ce samedi 17 entre 8h30 et 12h00 à la salle de l'ancienne briqueterie route de steenvoorde à Wormhout.
13:32 Publié dans Convivailité Bambecquoise | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.10.2009
Usine à cochon à Bambecque - Réunion publique
11:52 Publié dans Conseil Municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Votation sur la poste article du journal des flandres
Voici l'article du journal des Flandres sur notre votation citoyenne à Bambecque.
N'hésitez à visiter leur site : www.journaldesflandres.fr
Pour infos, quand dans l'article on évoque la disparition du bureau de poste au village, en fait j'ai expliqué que la boite aux lettres du hameau de la Kruysstraete avait disparu.
JD
Canton d'Hondschoote
Une votation citoyenne en milieu rural
Cinquante voix contre la réforme de la poste
mercredi 07.10.2009, 14:00
« Au final, nous avons eu cinquante votants » explique Jean Deroi, militant Modem, à l'origine de ce lieu de vote en milieu rural pour « la votation citoyenne ».
Le seul sur l'arrondissement de Dunkerque. Avec deux autres personnes, Frédéric Wojtkowiak, conseiller municipal de l'opposition, militant PS et Christophe Gierme. C'est en cherchant sur Internet les lieux de vote que Jean Deroi a constaté le manque de bureaux en campagne, notamment sur les secteurs d'Hondschoote et de Wormhout. Désireux de pallier à cette carence et de permettre à ses concitoyens de s'exprimer localement, il a pris contact avec les comité d'organisation. A l'issue des démarches auprès de Sud et FO, il était convenu d'ouvrir un lieu de vote sur Bambecque, village où résident les trois instigateurs. Ainsi, le samedi 3 octobre, celles et ceux souhaitant s'exprimer pouvaient le faire dans une salle privée ouverte par Christophe Gierme, propriétaire des lieux.
« Cinquante c'est un bon résultat car aucune communication d'envergure n'a été faite, à part quelques affichettes installées le matin même et une annonce dans les médias ». Une certaine fierté pour les trois organisateurs de cette action complémentaire. Une goutte d'eau qui s'ajoute aux autres. Ce fut l'occasion de rencontrer les gens et de discuter avec eux sur l'avenir de la poste en milieu rural. Plusieurs personnes ont exprimé leur désaccord prenant l'exemple du bureau de poste disparu au village. Certains ont exposé leurs inquiétudes quant à la poste d'Herzeele face aux restructurations annoncées. Des villageois mais aussi des gens des alentours s'étaient rendus à ce bureau improvisé. Dans les prochains jours, les organisateurs feront échos de cette action dans leur journal « Bambecque en campagne », lettre d'information de l'opposition. En fin de journée, les résultats du bureau bambecquois étaient sans appel : « non au changement de statuts de la poste ». Des voix de Flandre qui s'ajoutent aux deux millions de Français espérant voir retirer le projet et la mise en place d'un référendum national.
Hugues DORGUEIL
Le Journal des Flandres Le Phare Dunkerquois
11:20 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
05.10.2009
usine à cochon sur Bambecque
Comme indiquée par la commune des investisseurs souhaitent installer une usine à cochon au 7, rue ma campagne pour 3000 emplacements d'engraissement soit 6000 cochons à l'année. Pour l'instant le permis est refusé.
Voici une pétition sur Houtkerque concerné également pour 2 000 emplacements soit 4 000 animaux à l'année.
Sachez qu'à Houtkerque le permis de construire a été accepté, une enquète publique est en cours, pour le permis d'exploitation.
Chaque citoyen peut aller donner son avis jusqu'à la fin octobre, sur le registre à cet effet en mairie d'Houtkerque.
Vous remplacez ci-dessous Houtkerque par Bambecque et cette pétition vous concernera à coup sur alors soutenez là, en allant la signer et en allant indiquer votre position sur le registre en mairie d'Houtkerque.
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Date de création : 02/10/2009
Date de cloture : 20/10/2009
Auteur : corinne delecluse
18 bis rue de l'hofland
59470 houtkerque
assistante maternelle, une des victimes de l'élevage de cochons industriels, en provenance de belgique
A l'attention de : M. le Prefet
TROP, C’EST TROP.
On a coutume de dire que de vivre à la campagne, c’est une chance. Et il est vrai que c’en est une. Sauf qu’aujourd’hui, à Houtkerque, petit village paisible des Flandres, on nous menace de l’implantation, au sein même de la commune, d’une usine à cochons de près de 2000 têtes, en provenance de Belgique.
Pour ceux qui vivent en zone rurale, c’est bien évidemment un choix de vie mais cela demande aussi une capacité d’adaptation quotidienne : on accepte ainsi de faire 30 km pour trouver un cinéma, on sait qu’il faut prendre sa voiture pour le moindre déplacement, on manque cruellement de structures comme des crèches ou des médiathèques ; on accepte même (mais a-t-on réellement le choix ?) de payer des impôts fonciers quelquefois exorbitants pour financer des aménagements dont d’autres dans la région profiteront. C’est ce qui s’appelle la solidarité. Tout cela on peut le supporter et on le supporte chaque jour. Mais là, trop, c’est trop. La coupe est pleine.
La station d’engraissement de cochons est prévue au centre du village, avec des habitations toutes proches. De jeunes couples, certains avec des enfants en bas âge, viennent de s’installer en ne se doutant pas une minute de ce qui les attendait … Celle usine nuira bien évidemment à leur qualité de vie et à celle d’une bonne partie des habitants d’Houtkerque et en plus cela ruinera leur capital immobilier. Les dits cochons viendront de Belgique, repartiront en Belgique mais les nuisances elles, ne passeront pas la frontière et resteront …. en France. Que dire de la pollution sonore, avec des camions qui vont passer chaque jour, des odeurs, de la prolifération des mouches et autres insectes, de la dégradation des routes, rapide et irréversible, et surtout de la pollution des nappes phréatiques, puisque 200 ha (vous avez bien lu : 200 ha !!! ) seront requis pour l’épandage du lisier.
Que l’on ne se méprenne surtout pas, nous aimons nos agriculteurs et nous n’oublions pas que nous sommes chez eux. C’est justement pour les défendre que nous nous insurgeons aujourd’hui contre l’implantation de cette usine, qui mettra certainement en péril les futures installations de jeunes agriculteurs sur le village en production porcine.
N’est –il pas par ailleurs souhaitable de conserver et d’aider sur notre territoire, ces exploitations à taille humaine, qui produisent, elles, une viande de qualité ?
À l’heure de l’écologie et de la lutte contre la mal bouffe, qu’un tel projet puisse avoir l’aval d’un maire est tout à fait SIDÉRANT !
18:27 Publié dans Conseil Municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
04.10.2009
les associations continuent leur mobilisation...
COMMUNIQUE DE PRESSE

Proposé par les associations de défense
de l’environnement de Flandre
A Wormhout, le lundi 21 septembre 2009
Objet : Confirmation de la position des associations de défense de l’environnement de Flandre contre le projet d’incinérateur Flamoval à Arques.
Alors que plusieurs propos relatés dans la presse précisent la non-position des associations de défense de l’environnement vis à vis du projet d’incinérateur Flamoval à Arques, nous souhaitons aujourd’hui par ce communiqué nous expliquer et définir une nouvelle fois notre avis défavorable sur ce dossier.
Depuis toujours, nous demandons aux institutions de veiller et aider à une diminution à la source des déchets. Produire moins de déchets est la seule solution valable et notre unique credo face à cette problématique.
Plusieurs initiatives prises par les associations de défense de l’environnement vont en ce sens :
· opposition au Centre de Valorisation Energétique à proximité des quartiers urbains du Dunkerquois (fédération Adelfa)
· soirée débat sur la thématique ‘déchets’ du 6 octobre 2006 (Wormhout, association Houtland Nature)
· courrier adressé aux Directeurs des centres techniques d’enfouissement afin de connaître leur échéance d’autorisation d’exploitation (Houtland Nature, juillet 2008)
· Soirée-débat sur le non-sens écologique du projet Flamoval et présentation d’une méthode alternative, la bio-press (Buysscheure Bocage, novembre 2008)
· demande d’envisager une alternative au projet parallèlement à la mise en place d’un débat public (Looweg, début 2009)
· …
Très rapidement, nous avons dénoncé le projet initial qui ignorait les méthodes alternatives plus proches des valeurs environnementales que nous soutenons et pour lesquelles nous nous battons une fois de plus aujourd’hui. Il aurait pourtant été logique de commencer par là et de toujours se laisser une ‘sortie de secours’ : en effet, si nous pouvons pour une fois nous satisfaire de l’anticipation de nos élus à la fermeture des centres d’enfouissements (anticipation vraiment précoce), nous regrettons que les décisions prises il y a plus de dix ans restent figées et ne soient pas aujourd’hui remises en cause malgré les avancées technologiques faites dans les méthodes de valorisation des déchets. Aujourd’hui, si des territoires accompagnent des méthodes innovantes, nous optons pour un projet déjà démodé, onéreux et insensé du point de vue environnemental.
Des efforts globaux de réduction à la source des déchets trouvent des échos favorables auprès de la population (ex : diminution des sacs plastiques aux caisses). Ces efforts sont rapidement récompensés par une baisse des tonnages de déchets.
La valorisation des déchets reste un objectif important pour l’Union Européenne qui demande aux Etats membres des résultats significatifs. En Belgique, 57% des ordures ménagères sont valorisées contre 20% seulement en France. L’obligation de la France à augmenter ce pourcentage relancera très rapidement la surcapacité de l’incinérateur. Et anéantira en même temps toutes les (bonnes) volontés éducatives prises dans le sens d’une réduction à la source et d’un tri efficace en vue d’une valorisation efficiente. « Consommez, produisez du déchet : on est là pour tout brûler ! ».
Parmi les méthodes alternatives, la méthanisation est de loin la solution la plus efficace. Elle permet de traiter jusque 65% des déchets ménagers actuels. Pour les 35% restants, les incinérateurs et centres d’enfouissement en activité suffisent largement à leur élimination sans devoir penser à une aggravation de leurs nuisances.
Alors que l’Etat français lance des appels à projet originaux sur la méthanisation, l’horizon de notre territoire pour les décennies à venir sera obscurci par l’incinérateur et rendra vaine toute initiative innovante en ce sens.
Trop peu de volontés favorisant le compostage individuel et collectif sont à comptabiliser en Flandre. Cette technique simple et très peu onéreuse permet pourtant la production d’engrais verts facilement réutilisables dans les potagers.
Parallèlement à la mise en place de projets de méthanisation, l’accent devrait être mis en exergue sur l’éducation aux éco-gestes du quotidien. Que ce soit au travail, à la maison, dans son potager ou encore à l’école, des initiatives de réduction et de valorisation des déchets sont possibles. Des conseillers ou animateurs nature pourraient alors proposer tout un un panel d’actions éducatives visant une gestion intelligente des déchets (campagne de sensibilisation, formation des professeurs à des outils pédagogiques, création de séminaires propres…).
Par manque d’éducation et de sensibilisation, les ordures ménagères sont pour beaucoup un fourre-tout dont on veut se débarrasser facilement ! Sans une pédagogie à toutes échelles (temporelle et géographique), les mentalités ne changeront pas (la taxe ‘ordure ménagère’ va augmenter…) et laissent craindre le pire quand à l’incinération de produits dangereux.
Ce manque de sensibilisation va jusqu’au sein du personnel des centres de tri. Ainsi, des audits ont montré la présence de déchets d’amiante dans les bennes à métaux à Wormhout…. Comment alors ne pas se soucier du fonctionnement interne d’une superstructure comme l’incinérateur si les ‘petites’ déchetteries locales peinent dans leurs objectifs de valorisation des déchets ? Si on ne sait pas ce qui rentre dans l’incinérateur, comment savoir ce qui va en sortir ?
La question se posera autant pour les mâchefers que pour les filtres censés récupérer les gaz … et les gaz qui ne seront pas récupérés par les filtres !
Concernant les mâchefers (= tonnes de cendres issues de la combustion), ceux-ci devront être envoyés en décharge avec la législation, leur utilisation en tant que matériaux recyclés pour l’enrobage des routes peut prêter à suspicion suite au manque de traçabilité des matériaux présents.
Les filtres censés récupérer les gaz dangereux ne pourront tous les récupérer : c’est un fait. Sans compter que ces filtres usés devront être placés en filière ‘déchets dangereux’, enfouis on ne sait où puisque personne ne s’y intéressera vraiment. Qui dit gaz toxiques dit danger pour la santé des populations. Les taux de cancers de la région ne sont-ils pas déjà assez élevés qu’on décide d’en rajouter une couche ? La contamination des tissus humains par des produits toxiques mettra peut-être des années avant de se révéler. Comment assurer alors que l’incinération ne rejettera pas de dioxine ? Espérons que le temps n’effacera pas les combats du passé … On ne peut donc que demander le principe de précaution qui prévaut dans de telles circonstances.
Ce n’est pas parce que la région a vocation, comme le prétendent certains, à accueillir les sites « industriels » réputés polluants que l’on doive en rajouter impunément toujours un peu plus. On sature déjà, mais c’est pas grave, y’a du rab !
Un incinérateur sans problème, on n’y croit pas. Et ce ne sont pas les accidents déplorés dans les incinérateurs qui nous prouvent le contraire et nous montrent à quel point la fiabilité d’une telle infrastructure n’est jamais chose gagnée.
La qualité de l’air ne sera malheureusement pas altérée uniquement par les gaz issus de l’incinération. L’arrivée des déchets par camions aura des répercussions inévitables par l’émission de CO2. Les nuisances sonores et les aller-retours journaliers des camions provoqueront rapidement des désagréments aux populations riveraines. Les collectes les plus éloignées étant à 50 kilomètres du site d’incinération, le coût des transports et l’organisation aberrante du territoire poseront rapidement problème…
L’incinération, on le voit ici, n’est pas le meilleur moyen pour lutter contre les changements climatiques... L’émission de gaz à effet de serre ne pourra qu’accentuer ce que certains appellent déjà ‘la crise écologique du XXIe Siècle’.
Alors que les sociétés prennent conscience de la fin de l’ère du pétrole, les habitudes changent petit à petit. Parmi elles, celles qui concernent les vacances et les loisirs. Quand on sait que les grands et longs voyages n’intéressent plus grand monde (crise économique oblige ?), on assiste aujourd’hui à une fréquentation accrue des sites touristiques de proximité. Quel sera donc l’impact d’un tel incinérateur pour le tourisme vert qui prend de plus en plus d’importance ? Impact d’autant plus dramatique que l’Audomarois a la chance d’avoir su garder quelques reliques d’espaces de nature et traditions qui les rende si célèbre. Et que penser des impacts sur le secteur d’hébergement local qui travaille à proposer des séjours de qualité (tourisme à la ferme, dégustation de produits locaux, découverte du patrimoine, vacances pour se ressourcer…) ?
Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?
Afin que ce communiqué ne devienne pas une lettre-morte, nous demandons ici-même la mise en place d’un débat contradictoire sur ce dossier ‘brûlant’ qu’est l’incinérateur flamoval.
Ce débat contradictoire ferait intervenir pro- et contre-Flamoval. Y seraient présents tous les élus délégués au SIROM et au Syndicat Mixte Flandre-Morinie (SMFM) afin qu’il puissent prendre pleinement connaissance des taches d’ombre de ce dossier faramineux. De nombreux élus qui votent en faveur de l’incinérateur ne semblent pas au courant des ‘contre-indications’ soulevées par les associations de défense de l’environnement et par la population qu’ils sont censés représenter. Malgré un refus initial de nous recevoir, les porteurs du projet semblent aujourd’hui d’accords pour ce débat contradictoire. Nous attendons ainsi avec impatience les élections du bureau du SMFM fin septembre 2009 afin d’inviter l’ensemble des élus à participer au débat contradictoire.
Nous espérons alors que les élus responsables et au courant des faits accepteront le moratoire demandé par une dizaine d’élus du secteur. L’occasion alors de faire le point sur les méthodes alternatives récentes à l’incinération et pourquoi pas, revoir la copie…
Communiqué signé par :
Adelfa (Association de Défense de l’Environnement du Littoral Flandre Artois) – fédération de 25 associations
Agir Ensemble pour notre Environnement
Association des Guides Nature des Monts de Flandre
Association du Looweg
Association Ros’Eau
Centre d’Education Nature du Houtland
Collectif Nature et Patrimoine du Houtland – fédération de 12 associations
Houtland Nature
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03.10.2009
Cinquante
Oui 50 personnes ont participé à la votation que nous avons organisé sur le changement de statuts de la poste.
Résultats : les 50 personnes ont voté NON au changement de statuts.
Nous remercions les participants d'avoir pu venir à cette consultation citoyenne.
Car ayant pris personnelement la décision de l'organisation de ce scrutin jeudi soir, il n'étatit pas évident d'avoir une mobilisation importante faute d'une information préalable.
Mais tout de même, cinquante personnes avec ce temps est un très bon résultat.
Merci,
Jean Deroi
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