25.09.2009

C'est la bio ouverture !!!!!

Ce week- end, le 26 et 27 septembre 2009, le bio ouvre ses portes dans le nord pas de calais.
Sur le site, www.gabnor.org , vous trouverez tous les noms des agriculteurs qui font du bio.
Pourquoi ont-ils quitté l'agriculture capitaliste pour une agriculture biologique ?
Beaucoup répondront que ce choix s'est fait pour qu'ils puissent gagner leur indépendance vis-à-vis des investissements et donc des banques.
Leurs motivations à la conversion (agriculture intensive à l'agriculture biologique) sont multiples :

Se responsabiliser face à l'environnement.
Respecter le consommateur.

Saisir les opportunités du marché.

Sortir du cercle vicieux « emprunts, investissement, culture intensive, surplus de production, subvention"

Gagner l'autonomie décisionnelle et l'indépendance de sa ferme, mieux maîtriser son système.

Exercer son métier d'agriculteur en pensant à l'avenir

Cliquez sur l'image pour le programme des portes ouvertes.

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Voici des valeurs très honorables, devenir agriculteur et non chasseur de primes et faire son travail avec bonne conscience car ils respectent l'environnement mais aussi le consommateur.
Faisons comme nos amis Bretons, montrons au gouvernement que nous sommes capables de décider seul, de ce qui est bon pour nous et de ce qui ne l'est pas.

Empêchons par exemple le développement de porcheries industrielles.
Et aidons les agriculteurs qui souhaitent faire différemment.
Mais y a-t-il des agriculteurs qui souhaitent faire différemment sur BAMBECQUE ?
D'ailleurs, je me pose une question, si un agriculteur voudrait faire autrement sur BAMBECQUE, est ce qu'on le laissera faire ?

Il est temps de changer de mentalité et d'arrêter de compter sur les autres.
Nous devons respecter notre environnement.
Aujourd'hui, respecter notre environnement n'est plus l'utopie de quelques individus, mais le DEVOIR de chacun.

Bon weekend

NDV

17.09.2009

festivitès du week-end du 19 et 20 septembre

Ce samedi : concours de belotte à l'espace Yserhof, mise 8 euros, inscriptions : 13h30, début du concours : 14h30

Ce dimanche : le conseil municipal organise un repas à 12h00 à l'espace Yserhof
L'association Saint Sébastien organise son tir de cloture.

15.09.2009

Conseil municipal ce jeudi

Jeudi 17 septembre à 20h00
Ordre du jour :

- Modification des limites territoriales entre Ghyvelde et Zuydcoote
- Adhésion de communes au Siden-Sian
- Convention transport du RPI
- Charte organisant le développement de l'habitat
- Information subvention conseil général
- Projet de lottisement
- Contrat de d'apprentissage
- Comitée des Fêtes
- Pôle Scolaire
- Sécurité scolaire
- Ligne de trésorerie
- Ecologie/économie

14.09.2009

Maisons Fleuries

Le concours est organisé et suivi par la mairie sous la coordination de l'adjointe aux fêtes.

Voici des photos des récipiendaires.

 

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10.09.2009

Les orientations du gouvernement en matières de déchets

Ce 9 septembre, le nouveau conseil national des déchets a été mis en place.
Celui-ci c'est vu confier des missions qui vont dans le sens de l'approche développée dans le communiqué de presse des élus opposés à Flamoval, que vous retrouverez dans la note précédente.

Un plan d’actions gouvernemental pour améliorer la gestion des déchets


Mis à jour le 09/09/2009

Instance de concertation, le nouveau conseil des déchets, présenté mercredi 9 septembre 2009 par Chantal Jouanno, assurera le suivi du plan d’actions gouvernemental sur les déchets pour la période 2009-2012. Au programme : la prévention, le recyclage, l’incinération, le stockage et la valorisation des déchets organiques. L’objectif : une réduction de 7% de la production de déchets ménagers sur les cinq prochaines années, une amélioration du taux de recyclage et une diminution des quantités de déchets incinérés.

Instance de concertation, dont la composition a été élargie aux représentants des cinq collèges du grenelle Environnement, le conseil national des déchets assurera le suivi du plan d’actions gouvernemental sur les déchets pour la période 2009-2012.

Ce plan d’actions vise à mettre en œuvre les engagements du Grenelle Environnement, qui fixent comme objectifs prioritaires la réduction à la source de la production de déchets et le développement du recyclage et de la valorisation. C’est ainsi que le plan prévoit :

  • une réduction de 7% de la production de déchets ménagers et assimilés par habitant sur les cinq prochaines années ;
  • une amélioration du taux de recyclage matière et organique à 35% en 2012 et 45% en 2015 pour les déchets ménagers et 75% dès 2012 pour les déchets des entreprises et les emballages ;
  • une diminution des quantités partant à l’incinération et au stockage, de manière à réduire les nuisances sanitaires et environnementales induites.

Les cinq axes du plan qui permettront de répondre à ces objectifs :

  • un premier volet consacré à la prévention des déchets comporte des mesures de sensibilisation et d’information à destination des citoyens et des collectivités locales, ainsi que la mise en place progressive d’une tarification incitative ;
  • un second volet consacré au recyclage prévoit d’étendre les filières de responsabilité élargie du producteur et de négocier au niveau communautaire la qualification des matières recyclées comme produits ;
  • un troisième axe concerne la valorisation des déchets organiques, qui représentent 50% des déchets ménagers ;
  • un quatrième axe encadre la quantité des déchets incinérés, adapte la taxation applicable et propose des mesures pour améliorer l’information sur les sites de stockage et d’incinération ;
  • le cinquième axe est consacré aux moyens de recycler les déchets du BTP, dont plus d’un tiers n’est pas valorisé.

Le plan d’actions sera doté de moyens renforcés à hauteur de 259 M€ en 2011.

Madame Fabienne Labrette-Ménager, députée et présidente du Conseil général de la Sarthe présidera le Conseil national des déchets.

Pour en savoir plus

09.09.2009

Des élus du canton se mobilisent pour des alternatives à l'incinérations et à la hausse de la taxe des ordures ménagères.

Depuis quelques jours, les avis d'impots fonciers arrivent dans les boites aux lettres des propriétaires de logements.

Une partie des sommes perçues financent le ramassage des ordures ménagères, c'est de toutes les taxes la plus élevée.
Elle est à 20.78% et dépasse sur Bambecque de plus de 5 %, le taux communal de 19,74%.
Cette taxe est refacturée aux locataires par les bailleurs. Donc tous les foyers la payent.

Comme indiqué dans le communiqué de presse avec le projet de l'incinérateur celle ci augmentera d'année en année.

Les élus de Bambecque suivent-ils la même ligne que celle d'Hervé Saison.
Qui pour rappel expliqué que de nombreux emplois seraient créé pour construire l'incinérateur pendant deux ans, tous en oubliant de dire que l'usine Bonduelle à proximité du projet pourrait quand à elle fermer avec de nombreux emplois en CDI, sans compter tous les agriculteurs de notre Flandre producteurs pour cette conserverie.

Bonduelle est l'entreprise agro-alimentaire la plus proche, mais d'autre dans des villages adjacents sont aussi très proche. Quid de leur image de marque ?

Jean Deroi

Voici le communiqué, pour l'instant je n'ai pas la liste des élus présents, y a-t-il eu un élu de Bambecque ?

 

Conférence de Presse

Suite à l'article de la Voix du Nord du 18 août 2009

« Le Projet de l'incinérateur FLAMOVAL est l'un des plus gros  au nord de Paris » Interview d'Hervé Saison Vice Président du Syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM)

Hervé Saison affirme dans cet article :

« L'ensemble des délibérations depuis 1998 a été pris à la quasi-unanimité à l'exception de 2ou 3 élus »

Les élus présents aujourd'hui veulent témoigner lors de cette conférence de presse qu'ils n'ont pas eu la totalité des informations nécessaires par le SMFM pour pouvoir se situer en toute connaissance de cause sur le projet de l'incinérateur. La question qu'ils se posent aujourd'hui comme d'autres élus est :

  • Est-ce qu'il faut aujourd'hui un nouvel incinérateur?
  • A-t-on vraiment étudié les alternatives possibles?

H S : «  Ce procédé est l'aboutissement d'une réflexion de 10 ans »

En 1997, l'objectif des élus, en créant un syndicat pour la construction d'un incinérateur, était de mutualiser les moyens pour traiter les déchets. A l'époque il n'était pas question de fumées et de rejets nocifs sur l'environnement .Récemment les décisions du Grenelle ont également introduit de nouvelles orientations et contraintes. Aujourd'hui il est donc nécessaire de se réinterroger.

▬ On nous présente l'équipement comme fiable !

Or les 3 incinérateurs visités par les membres du syndicat ont rencontré de gros problèmes de fonctionnement :

Ainsi à Calce, en janvier, un accident sur le conduit d'évacuation des mâchefers a entraîné une explosion qui a gravement brûlé 3 employés et provoqué l'arrêt de l'usine de traitement (journal l'Indépendant du 24/1/ 2009)

Dans l'Eure à Guichainville, le compte rendu de la CLIS du 5 mars 2009 relève «  la dégradation en 2008 de la fiabilité des équipements de L'UOIM avec pannes nombreuses sur les chaudières soit 730 heures hors des périodes programmées d'entretien et de réglage de l'incinérateur. Ces pannes ont entraîné des rejets importants dans l'environnement. Un taux anormal de dioxine a été relevé dans le secteur du vieil Evreux.

A Guichainville comme a Plaisir (3eme site visité par les membres du syndicat) on objective également en 2008 une forte baisse des ordures ménagère compte tenu des résultats du tri sélectif.

Si les membres du syndicat revisitaient ces 3 incinérateurs aujourd'hui, pourraient-ils toujours affirmer leur fiabilité ?

▬ HS : «  25 000 foyers des alentours bénéficieront de l'énergie produite par l'usine »

Peut-on nous préciser où sont situés ces foyers ?

▬ HS : « Ce type d'installation est préconisé par le Grenelle de l'Environnement : Chantal JOUANNO, secrétaire d'Etat chargée de l'écologie, aurait même adressé une lettre d'encouragement au SMFM »

Le Grenelle de l'Environnement ne préconise ce type d'installation qu'en 5eme ou 6eme position après la mise en œuvre d'autres procédés.

  • L'incinérateur de Beuvry vient d'être contraint de réduire sa capacité d'un tiers.
  • Celui de Dunkerque dont les fours sont modulables pourrait également répondre à nos besoins.

Peut-on nous communiquer la lettre de Chantal JOUANNO ?

▬ HS : «  Parmi les détracteurs du projet figure le patron de l'usine BONDUELLE à Renescure, qui aurait incité ses ouvriers à manifester »

« Sur l'ensemble de l'opération 1000 personnes vont graviter 2 ans durant et participer à la construction de l'usine »


Dés mai 2003, le groupe BONDUELLE a interpellé les élus du SMFM sur les risques encourus pour son activité à Renescure de par la proximité d'un incinérateur. Alors même que l'usine BONDUELLE pourrait encore se développer, son avenir est aujourd'hui remis en question.

L'usine BONDUELLE emploie 580 personnes en contrat à durée indéterminée (dont 80% de Flamands !!) et de nombreux saisonniers. Son activité concerne également des entreprises de transport et de nombreux agriculteurs.

Ces emplois pérennes doivent-ils être remis en cause pour l'apport de 1 000 emplois en 2 ans.

Ces 1 000 emplois pour 2 ans, où sont-ils ?

Quels sont-ils et sur quels types de contrats. ?

▬ HS : « Il  faut se mobiliser par la relance de l'investissement public »

Le contribuable est-il prêt à assumer une augmentation de 46% de la taxe d'ordures ménagères ?

Car c'est bien lui qui paiera et non un plan de relance financé par l'Etat comme l'article tend à le faire   croire.

Si ce projet est l'un des plus gros au Nord de Paris avec le canal Seine Nord et le stade de Lille, ce même contribuable a de quoi s'inquiéter.

De plus les 80 millions d'Euros annoncés ne concernent que le coût de l'incinérateur.

▬ HS «  La possibilité d'un centre de valorisation organique pour recycler les fermentescibles et produire du méthane qui serait injecté dans les circuits urbains, est déjà étudiée »

Il semble que ce ne soit pas une possibilité mais bien une obligation liée aux décisions du Grenelle et à l'autorisation récente du préfet.

Aujourd'hui les collectivités locales sont incitées par le pouvoir public à créer d'abord un Centre de Valorisation Organique avant de construire un incinérateur.

Pourquoi le SMFM crée-t-il l'incinérateur avant le Centre de Valorisation Organique ?

Peut-on connaître le coût de ce dernier qui devra s'ajouter aux 80 millions d'Euros annoncés ?

▬ HS «  On a toutes les garanties de rejeter le minimum de dioxine grâce aux traitements des fumées qui seront doublés, voire triplés et contrôlés en permanence par souci de transparence »

Comment peut-on en être sûr puisque ces garanties ne peuvent être apportées que si l'équipement fonctionne sans rencontrer d'incident (31 jours de dysfonctionnement à Guichainville en 2008) ?

▬ HS «En matière de recyclage, le site produira du mâchefer qui servira comme matériau de sous -couche pour les routes »

Son utilisation devrait bientôt être interdite pour un tel usage compte tenu des conséquences pour les nappes phréatiques.

 

En conclusion, nous proposons aujourd'hui que soit voté par les délégués au SMFM après délibération des conseils municipaux un moratoire d'un an pour que ce projet soit réétudié

compte tenu de toutes les évolutions réglementaires, législatives et techniques survenues depuis 10 ans.

Ce délai de réflexion d'un an devrait permettre d'aborder également la mise en œuvre de toute la filière du traitement des déchets dont le Centre de Valorisation ainsi que l'étude des solutions alternatives à l'incinérateur.

Ce délai est possible puisqu'il n'y a pas urgence aujourd'hui dans la mesure où les décharges n'ont pas atteint leurs limites sur notre territoire.

Nous sommes prêt également à organiser un débat public en Flandres Maritimes avec la participation d'Hervé SAISON Vice Président du Syndicat Mixte Flandre Morinie chargé de la communication au SMFM : l'ensemble des parties concernées pourrait débattre des questions qui sont posées.

 

A Rexpoëde le 9 septembre 2009

 

02.09.2009

taxe carbone l'ambition du premier ministre

Voici une dépèche de Associated Press sur la taxe carbone
Fillon fixe la taxe carbone à 14 euros la tonne de CO2 rejeté :


Le Premier ministre François Fillon fixe la taxe carbone à 14 euros la tonne de CO2 rejeté. Elle entrera en vigueur en 2010, précise-t-il dans un entretien à paraître samedi dans "Le Figaro Magazine".

"Je prends l'engagement qu'il n'y aura pas de hausse des prélèvements obligatoires. La taxe carbone est un transfert de fiscalité, pas une taxe nouvelle. Pour les entreprises, elle sera compensée par une suppression de la part de la taxe professionnelle qui porte sur les investissements. Les ménages, quant à eux, bénéficieront d'une diminution de la fiscalité sur le travail, soit par l'impôt sur le revenu, soit par une baisse des cotisations sociales", détaille-t-il.

Pour les Français les plus défavorisés, les inactifs et les habitants des territoires ruraux, "nous étudions en outre des mesures financières d'accompagnement", dit-il en assurant qu'il "est hors de question d'appliquer uniformément ce dispositif à des Français qui ont le choix et à d'autres qui ne l'ont pas".

Cette taxe sera appliquée "de façon progressive", poursuit le chef du gouvernement. "En partant du prix de la tonne sur le marché, soit 14 euros. Ensuite, nous mettrons en place une commission indépendante chargée de mesurer les effets de la politique mise en oeuvre et de proposer des correctifs. La taxe entrera en vigueur en 2010".

La commission sur la contribution climat énergie (CCE) avait préconisé dans son rapport une taxe de 32 euros par tonne de CO2 rejeté.

Enfin, M. Fillon se refuse à ce que la taxe touche aussi l'électricité. "Si la France rejette moins de carbone que les autres pays, c'est grâce à l'électricité, elle-même très majoritairement issue du nucléaire", note-t-il. "Quel sens cela aurait-il de taxer l'électricité?".

France Nature Environnement a regretté que le "gouvernement refuse toujours d'introduire l'énergie électrique dans l'assiette de la taxe" et que "le taux soit fixé à 14 euros, contrairement aux préconisations de la conférence d'experts présidée par Michel Rocard".

Selon l'association écologiste, "l'enjeu n'est pas de créer une taxe carbone au rabais qui ne serait qu'un maigre palliatif à la crise climatique" mais de "révolutionner notre fiscalité et de contribuer ainsi au passage à la société de l'après pétrole".

FNE regrette "également que tous les acteurs du Grenelle de l'environnement qui ont travaillé sur le projet de contribution climat énergie ne soient pas consultés" et attend des "précisions sur le mécanisme exact de redistribution". AP

mw/ll

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