23.10.2009

Un élu d'hondschoote donne sont avis sur le projet d'Houtkerque

Arnaud GINIONS
4 rue des Drapiers

59122 HONDSCHOOTE

Conseiller Municipal minoritaire

lesverts_hondschoote@orange.fr

Madame VACHERY

Commissaire Enquêteur

Mairie d’Houtkerque

2, rue du Contour de l’Eglise

59470 HOUTKERQUE

Par Fax : 03 28 40 90 60

 

Objet : Projet porcherie industrielle Hondschoote, le 22 octobre 2009


Madame le Commissaire Enquêteur,

 

 

Je souhaite vous apporter ma contribution quant à l’enquête publique que vous mener au sujet du projet de porcherie sur Houtkerque.

 

Je suis opposé à cette implantation sur nos territoires. En effet ce type d’élevage intensif ne correspond plus aux enjeux de notre temps. Nous avons des expériences sur d’autres territoires qui nous en montrent les limites. Que cela soit en terme :

d’émission de gaz à effet de serre,

de fragilisation des sols,

de l’impact sur l’eau,

de la détérioration du cadre de vie,

de la subsistance des petites installations agricoles locales,

de la gestion délicate des déchets.

 

De plus, nous savons que d’autres projets de ce type sont en cours, notamment sur Bambecque et peut être sur Hondschoote.

Cette concentration sur un périmètre restreint ne fera qu’amplifier les dégâts sur notre environnement.

 

Aujourd’hui, nous devons favoriser et mettre en valeur des modes d’élevage porcin qui soient de plus petite échelle et qui privilégient la qualité et les circuits courts. Ceci pour remettre l’agriculteur au centre de nos échanges, dans le respect de son travail et de nos terres.

 

Souhaitant que mes remarques soient intégrées dans votre études et vous remerciant de votre attention, veuillez recevoir, Madame le Commissaire enquêteur, à l’assurance de mes sentiments distingués

 

 

Arnaud GINIONS

Conseiller Municipal d’Hondschoote

22.10.2009

L'usine à cochon, notre conseiller général interpel l'Etat

Notre conseiller général, Jean Schepman, vient d'écrire à Monsieur le sous prefet et à Madame le commissaire enquéteur au sujet de l'usine à cochon d'Houtkerque.

Pour les lire cliquez sur les liens suivants :
- courrier à Monsieur le sous préfet
- courrier à Madame le commissaire enquéteur

 

21.10.2009

Usine à cochon Houtkerque le vote du conseil

Le conseil municipal d'Houtkerque vient de se prononcer sur le projet d'usine à cochon prévus sur la commune.

11 voix contre le permis d'exploitation
1 voix pour le permis d'exploitation
2 bulletins blancs.

Frédéic Wojtkowiak et moi-même étions présents.

 

20.10.2009

La coupe de france de rallye automobile

Si par hasard les courses automobiles vous intéressent, la coupe de france de rallye auto passera sur le village.
Voici un lien pour quelques infos

14.10.2009

Subvention du conseil général pour le canton

GHYVELDE :

- attribution d’une subvention à l’association Entraide pour l’achat d’un bâtiment afin d’étendre leurs activités en faveur des familles en difficulté.

42 000 €

 

HONDSCHOOTE :

- subvention pour l’aide à la création du Running Club Hondschootois
460 €

 

LES MOERES :

- subvention pour des travaux de drainage par l’ASAD    des Moëres

301 250 €

 

REXPOEDE :

- subvention pour le comité de Fêtes pour l’organisation de la Fête de la Musique

132 €

- subvention pour le club des ainés de la commune

457.35 €

 

Canton  et Littoral :

- subvention pour l’organisation de la Karyole Feest des 12 et 13 septembre dernier

7 000 €

13.10.2009

Don du sang 16 octobre

Ce vendredi 16 octobre vous pourrez faire un don du sang entre 16h00 et 19h00.

Si ce rendez vous ne vous convient pas vous pourrez alors en faire un ce samedi 17 entre 8h30 et 12h00 à la salle de l'ancienne briqueterie route de steenvoorde à Wormhout.

09.10.2009

Usine à cochon à Bambecque - Réunion publique

Une usine à cochon c'est quoi ?

Allons nous renseigner, à la réunion publique à Houtkerque de ce vendredi 16 octobre, voir ci-dessous le tract.

JD

cliquez pour agrandir l'image

"TRACT16-10Houtkerque.jpg"

 

Votation sur la poste article du journal des flandres

Voici l'article du journal des Flandres sur notre votation citoyenne à Bambecque.
N'hésitez à visiter leur site : www.journaldesflandres.fr

Pour infos, quand dans l'article on évoque la disparition du bureau de poste au village, en fait j'ai expliqué que la boite aux lettres du hameau de la Kruysstraete avait disparu.

JD

Canton d'Hondschoote

Une votation citoyenne en milieu rural

Cinquante voix contre la réforme de la poste

mercredi 07.10.2009, 14:00

{LEGENDE}

« Au final, nous avons eu cinquante votants » explique Jean Deroi, militant Modem, à l'origine de ce lieu de vote en milieu rural pour « la votation citoyenne ».

Le seul sur l'arrondissement de Dunkerque. Avec deux autres personnes, Frédéric Wojtkowiak, conseiller municipal de l'opposition, militant PS et Christophe Gierme. C'est en cherchant sur Internet les lieux de vote que Jean Deroi a constaté le manque de bureaux en campagne, notamment sur les secteurs d'Hondschoote et de Wormhout. Désireux de pallier à cette carence et de permettre à ses concitoyens de s'exprimer localement, il a pris contact avec les comité d'organisation. A l'issue des démarches auprès de Sud et FO, il était convenu d'ouvrir un lieu de vote sur Bambecque, village où résident les trois instigateurs. Ainsi, le samedi 3 octobre, celles et ceux souhaitant s'exprimer pouvaient le faire dans une salle privée ouverte par Christophe Gierme, propriétaire des lieux.
« Cinquante c'est un bon résultat car aucune communication d'envergure n'a été faite, à part quelques affichettes installées le matin même et une annonce dans les médias ». Une certaine fierté pour les trois organisateurs de cette action complémentaire. Une goutte d'eau qui s'ajoute aux autres. Ce fut l'occasion de rencontrer les gens et de discuter avec eux sur l'avenir de la poste en milieu rural. Plusieurs personnes ont exprimé leur désaccord prenant l'exemple du bureau de poste disparu au village. Certains ont exposé leurs inquiétudes quant à la poste d'Herzeele face aux restructurations annoncées. Des villageois mais aussi des gens des alentours s'étaient rendus à ce bureau improvisé. Dans les prochains jours, les organisateurs feront échos de cette action dans leur journal « Bambecque en campagne », lettre d'information de l'opposition. En fin de journée, les résultats du bureau bambecquois étaient sans appel : « non au changement de statuts de la poste ». Des voix de Flandre qui s'ajoutent aux deux millions de Français espérant voir retirer le projet et la mise en place d'un référendum national.

Hugues DORGUEIL

Le Journal des Flandres Le Phare Dunkerquois

05.10.2009

usine à cochon sur Bambecque

Comme indiquée par la commune des investisseurs souhaitent installer une usine à cochon au 7, rue ma campagne pour 3000 emplacements d'engraissement soit 6000 cochons à l'année. Pour l'instant le permis est refusé.

Voici une pétition sur Houtkerque concerné également pour 2 000 emplacements soit 4 000 animaux à l'année.

Sachez qu'à Houtkerque le permis de construire a été accepté, une enquète publique est en cours, pour le permis d'exploitation.
Chaque citoyen peut aller donner son avis jusqu'à la fin octobre, sur le registre à cet effet en mairie d'Houtkerque.

Vous remplacez ci-dessous Houtkerque par Bambecque et cette pétition vous concernera à coup sur alors soutenez là, en allant la signer et en allant indiquer votre position sur le registre en mairie d'Houtkerque.

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Date de création : 02/10/2009
Date de cloture : 20/10/2009

Auteur : corinne delecluse
18 bis rue de l'hofland
59470 houtkerque

assistante maternelle, une des victimes de l'élevage de cochons industriels, en provenance de belgique

A l'attention de : M. le Prefet

TROP, C’EST TROP.

On a coutume de dire que de vivre à la campagne, c’est une chance. Et il est vrai que c’en est une. Sauf qu’aujourd’hui, à Houtkerque, petit village paisible des Flandres, on nous menace de l’implantation, au sein même de la commune, d’une usine à cochons de près de 2000 têtes, en provenance de Belgique.
Pour ceux qui vivent en zone rurale, c’est bien évidemment un choix de vie mais cela demande aussi une capacité d’adaptation quotidienne : on accepte ainsi de faire 30 km pour trouver un cinéma, on sait qu’il faut prendre sa voiture pour le moindre déplacement, on manque cruellement de structures comme des crèches ou des médiathèques ; on accepte même (mais a-t-on réellement le choix ?) de payer des impôts fonciers quelquefois exorbitants pour financer des aménagements dont d’autres dans la région profiteront. C’est ce qui s’appelle la solidarité. Tout cela on peut le supporter et on le supporte chaque jour. Mais là, trop, c’est trop. La coupe est pleine.
La station d’engraissement de cochons est prévue au centre du village, avec des habitations toutes proches. De jeunes couples, certains avec des enfants en bas âge, viennent de s’installer en ne se doutant pas une minute de ce qui les attendait … Celle usine nuira bien évidemment à leur qualité de vie et à celle d’une bonne partie des habitants d’Houtkerque et en plus cela ruinera leur capital immobilier. Les dits cochons viendront de Belgique, repartiront en Belgique mais les nuisances elles, ne passeront pas la frontière et resteront …. en France. Que dire de la pollution sonore, avec des camions qui vont passer chaque jour, des odeurs, de la prolifération des mouches et autres insectes, de la dégradation des routes, rapide et irréversible, et surtout de la pollution des nappes phréatiques, puisque 200 ha (vous avez bien lu : 200 ha !!! ) seront requis pour l’épandage du lisier.
Que l’on ne se méprenne surtout pas, nous aimons nos agriculteurs et nous n’oublions pas que nous sommes chez eux. C’est justement pour les défendre que nous nous insurgeons aujourd’hui contre l’implantation de cette usine, qui mettra certainement en péril les futures installations de jeunes agriculteurs sur le village en production porcine.
N’est –il pas par ailleurs souhaitable de conserver et d’aider sur notre territoire, ces exploitations à taille humaine, qui produisent, elles, une viande de qualité ?
À l’heure de l’écologie et de la lutte contre la mal bouffe, qu’un tel projet puisse avoir l’aval d’un maire est tout à fait SIDÉRANT !

04.10.2009

les associations continuent leur mobilisation...

COMMUNIQUE DE PRESSE

Proposé par les associations de défense

de l’environnement de Flandre

A Wormhout, le lundi 21 septembre 2009




Objet :
Confirmation de la position des associations de défense de l’environnement de Flandre contre le projet d’incinérateur Flamoval à Arques.

Alors que plusieurs propos relatés dans la presse précisent la non-position des associations de défense de l’environnement vis à vis du projet d’incinérateur Flamoval à Arques, nous souhaitons aujourd’hui par ce communiqué nous expliquer et définir une nouvelle fois notre avis défavorable sur ce dossier.

Depuis toujours, nous demandons aux institutions de veiller et aider à une diminution à la source des déchets. Produire moins de déchets est la seule solution valable et notre unique credo face à cette problématique.

Plusieurs initiatives prises par les associations de défense de l’environnement vont en ce sens :

· opposition au Centre de Valorisation Energétique à proximité des quartiers urbains du Dunkerquois (fédération Adelfa)

· soirée débat sur la thématique ‘déchets’ du 6 octobre 2006 (Wormhout, association Houtland Nature)

· courrier adressé aux Directeurs des centres techniques d’enfouissement afin de connaître leur échéance d’autorisation d’exploitation (Houtland Nature, juillet 2008)

· Soirée-débat sur le non-sens écologique du projet Flamoval et présentation d’une méthode alternative, la bio-press (Buysscheure Bocage, novembre 2008)

· demande d’envisager une alternative au projet parallèlement à la mise en place d’un débat public (Looweg, début 2009)

·

Très rapidement, nous avons dénoncé le projet initial qui ignorait les méthodes alternatives plus proches des valeurs environnementales que nous soutenons et pour lesquelles nous nous battons une fois de plus aujourd’hui. Il aurait pourtant été logique de commencer par là et de toujours se laisser une ‘sortie de secours’ : en effet, si nous pouvons pour une fois nous satisfaire de l’anticipation de nos élus à la fermeture des centres d’enfouissements (anticipation vraiment précoce), nous regrettons que les décisions prises il y a plus de dix ans restent figées et ne soient pas aujourd’hui remises en cause malgré les avancées technologiques faites dans les méthodes de valorisation des déchets. Aujourd’hui, si des territoires accompagnent des méthodes innovantes, nous optons pour un projet déjà démodé, onéreux et insensé du point de vue environnemental.

Des efforts globaux de réduction à la source des déchets trouvent des échos favorables auprès de la population (ex : diminution des sacs plastiques aux caisses). Ces efforts sont rapidement récompensés par une baisse des tonnages de déchets.

La valorisation des déchets reste un objectif important pour l’Union Européenne qui demande aux Etats membres des résultats significatifs. En Belgique, 57% des ordures ménagères sont valorisées contre 20% seulement en France. L’obligation de la France à augmenter ce pourcentage relancera très rapidement la surcapacité de l’incinérateur. Et anéantira en même temps toutes les (bonnes) volontés éducatives prises dans le sens d’une réduction à la source et d’un tri efficace en vue d’une valorisation efficiente. « Consommez, produisez du déchet : on est là pour tout brûler ! ».

Parmi les méthodes alternatives, la méthanisation est de loin la solution la plus efficace. Elle permet de traiter jusque 65% des déchets ménagers actuels. Pour les 35% restants, les incinérateurs et centres d’enfouissement en activité suffisent largement à leur élimination sans devoir penser à une aggravation de leurs nuisances.

Alors que l’Etat français lance des appels à projet originaux sur la méthanisation, l’horizon de notre territoire pour les décennies à venir sera obscurci par l’incinérateur et rendra vaine toute initiative innovante en ce sens.

Trop peu de volontés favorisant le compostage individuel et collectif sont à comptabiliser en Flandre. Cette technique simple et très peu onéreuse permet pourtant la production d’engrais verts facilement réutilisables dans les potagers.

Parallèlement à la mise en place de projets de méthanisation, l’accent devrait être mis en exergue sur l’éducation aux éco-gestes du quotidien. Que ce soit au travail, à la maison, dans son potager ou encore à l’école, des initiatives de réduction et de valorisation des déchets sont possibles. Des conseillers ou animateurs nature pourraient alors proposer tout un un panel d’actions éducatives visant une gestion intelligente des déchets (campagne de sensibilisation, formation des professeurs à des outils pédagogiques, création de séminaires propres…).

Par manque d’éducation et de sensibilisation, les ordures ménagères sont pour beaucoup un fourre-tout dont on veut se débarrasser facilement ! Sans une pédagogie à toutes échelles (temporelle et géographique), les mentalités ne changeront pas (la taxe ‘ordure ménagère’ va augmenter…) et laissent craindre le pire quand à l’incinération de produits dangereux.

Ce manque de sensibilisation va jusqu’au sein du personnel des centres de tri. Ainsi, des audits ont montré la présence de déchets d’amiante dans les bennes à métaux à Wormhout…. Comment alors ne pas se soucier du fonctionnement interne d’une superstructure comme l’incinérateur si les ‘petites’ déchetteries locales peinent dans leurs objectifs de valorisation des déchets ? Si on ne sait pas ce qui rentre dans l’incinérateur, comment savoir ce qui va en sortir ?

La question se posera autant pour les mâchefers que pour les filtres censés récupérer les gaz … et les gaz qui ne seront pas récupérés par les filtres !

Concernant les mâchefers (= tonnes de cendres issues de la combustion), ceux-ci devront être envoyés en décharge avec la législation, leur utilisation en tant que matériaux recyclés pour l’enrobage des routes peut prêter à suspicion suite au manque de traçabilité des matériaux présents.

Les filtres censés récupérer les gaz dangereux ne pourront tous les récupérer : c’est un fait. Sans compter que ces filtres usés devront être placés en filière ‘déchets dangereux’, enfouis on ne sait où puisque personne ne s’y intéressera vraiment. Qui dit gaz toxiques dit danger pour la santé des populations. Les taux de cancers de la région ne sont-ils pas déjà assez élevés qu’on décide d’en rajouter une couche ? La contamination des tissus humains par des produits toxiques mettra peut-être des années avant de se révéler. Comment assurer alors que l’incinération ne rejettera pas de dioxine ? Espérons que le temps n’effacera pas les combats du passé … On ne peut donc que demander le principe de précaution qui prévaut dans de telles circonstances.

Ce n’est pas parce que la région a vocation, comme le prétendent certains, à accueillir les sites « industriels » réputés polluants que l’on doive en rajouter impunément toujours un peu plus. On sature déjà, mais c’est pas grave, y’a du rab !

Un incinérateur sans problème, on n’y croit pas. Et ce ne sont pas les accidents déplorés dans les incinérateurs qui nous prouvent le contraire et nous montrent à quel point la fiabilité d’une telle infrastructure n’est jamais chose gagnée.

La qualité de l’air ne sera malheureusement pas altérée uniquement par les gaz issus de l’incinération. L’arrivée des déchets par camions aura des répercussions inévitables par l’émission de CO2. Les nuisances sonores et les aller-retours journaliers des camions provoqueront rapidement des désagréments aux populations riveraines. Les collectes les plus éloignées étant à 50 kilomètres du site d’incinération, le coût des transports et l’organisation aberrante du territoire poseront rapidement problème…

L’incinération, on le voit ici, n’est pas le meilleur moyen pour lutter contre les changements climatiques... L’émission de gaz à effet de serre ne pourra qu’accentuer ce que certains appellent déjà ‘la crise écologique du XXIe Siècle’.

Alors que les sociétés prennent conscience de la fin de l’ère du pétrole, les habitudes changent petit à petit. Parmi elles, celles qui concernent les vacances et les loisirs. Quand on sait que les grands et longs voyages n’intéressent plus grand monde (crise économique oblige ?), on assiste aujourd’hui à une fréquentation accrue des sites touristiques de proximité. Quel sera donc l’impact d’un tel incinérateur pour le tourisme vert qui prend de plus en plus d’importance ? Impact d’autant plus dramatique que l’Audomarois a la chance d’avoir su garder quelques reliques d’espaces de nature et traditions qui les rende si célèbre. Et que penser des impacts sur le secteur d’hébergement local qui travaille à proposer des séjours de qualité (tourisme à la ferme, dégustation de produits locaux, découverte du patrimoine, vacances pour se ressourcer…) ?

Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?

Afin que ce communiqué ne devienne pas une lettre-morte, nous demandons ici-même la mise en place d’un débat contradictoire sur ce dossier ‘brûlant’ qu’est l’incinérateur flamoval.

Ce débat contradictoire ferait intervenir pro- et contre-Flamoval. Y seraient présents tous les élus délégués au SIROM et au Syndicat Mixte Flandre-Morinie (SMFM) afin qu’il puissent prendre pleinement connaissance des taches d’ombre de ce dossier faramineux. De nombreux élus qui votent en faveur de l’incinérateur ne semblent pas au courant des ‘contre-indications’ soulevées par les associations de défense de l’environnement et par la population qu’ils sont censés représenter. Malgré un refus initial de nous recevoir, les porteurs du projet semblent aujourd’hui d’accords pour ce débat contradictoire. Nous attendons ainsi avec impatience les élections du bureau du SMFM fin septembre 2009 afin d’inviter l’ensemble des élus à participer au débat contradictoire.

Nous espérons alors que les élus responsables et au courant des faits accepteront le moratoire demandé par une dizaine d’élus du secteur. L’occasion alors de faire le point sur les méthodes alternatives récentes à l’incinération et pourquoi pas, revoir la copie…

Communiqué signé par :

Adelfa (Association de Défense de l’Environnement du Littoral Flandre Artois) – fédération de 25 associations

Agir Ensemble pour notre Environnement

Association des Guides Nature des Monts de Flandre

Association du Looweg

Association Ros’Eau

Centre d’Education Nature du Houtland

Collectif Nature et Patrimoine du Houtland – fédération de 12 associations

Houtland Nature

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