15.12.2009

Bravo !

393e19e04e.jpg

09.12.2009

Nous, on s'affiche !

banderole.jpg

Cliquez pour agrandir !

bambecqueencampagne001.jpg
bambecqueencampagne003.jpg

 

04.12.2009

Changons l'avenir de nos déchets

12437_1215475880441_1635157842_547291_4223603_n.jpg

23.10.2009

Un élu d'hondschoote donne sont avis sur le projet d'Houtkerque

Arnaud GINIONS
4 rue des Drapiers

59122 HONDSCHOOTE

Conseiller Municipal minoritaire

lesverts_hondschoote@orange.fr

Madame VACHERY

Commissaire Enquêteur

Mairie d’Houtkerque

2, rue du Contour de l’Eglise

59470 HOUTKERQUE

Par Fax : 03 28 40 90 60

 

Objet : Projet porcherie industrielle Hondschoote, le 22 octobre 2009


Madame le Commissaire Enquêteur,

 

 

Je souhaite vous apporter ma contribution quant à l’enquête publique que vous mener au sujet du projet de porcherie sur Houtkerque.

 

Je suis opposé à cette implantation sur nos territoires. En effet ce type d’élevage intensif ne correspond plus aux enjeux de notre temps. Nous avons des expériences sur d’autres territoires qui nous en montrent les limites. Que cela soit en terme :

d’émission de gaz à effet de serre,

de fragilisation des sols,

de l’impact sur l’eau,

de la détérioration du cadre de vie,

de la subsistance des petites installations agricoles locales,

de la gestion délicate des déchets.

 

De plus, nous savons que d’autres projets de ce type sont en cours, notamment sur Bambecque et peut être sur Hondschoote.

Cette concentration sur un périmètre restreint ne fera qu’amplifier les dégâts sur notre environnement.

 

Aujourd’hui, nous devons favoriser et mettre en valeur des modes d’élevage porcin qui soient de plus petite échelle et qui privilégient la qualité et les circuits courts. Ceci pour remettre l’agriculteur au centre de nos échanges, dans le respect de son travail et de nos terres.

 

Souhaitant que mes remarques soient intégrées dans votre études et vous remerciant de votre attention, veuillez recevoir, Madame le Commissaire enquêteur, à l’assurance de mes sentiments distingués

 

 

Arnaud GINIONS

Conseiller Municipal d’Hondschoote

02.10.2009

Privatisation de la poste, exprimez vous ce 03 octobre

Le bureau de poste d'Herzeele, et les services de proximité de la poste évolus depuis plusieurs année.
Le gouvernement et la direction de la poste souhaitent aller vers un statut d'entreprise privé permetant à terme la privatisation.

Ce profond changement changera la nature du service celui-ci passant du service public au service de la rémunération du capital des actionnaires.

Celà engendrera certainement des opérations de réductions de charges et très certainement en milieu rural la fermeture de nombreux bureaux de poste.

Le notre celui d'Herzeele en ferait les frais à coup sur.

Nous offrons donc aux Bambecquois la possibilité de s'exprimer sur ce sujet en ouvrant un bureau de vote au 28 rue principale (en face du café au Tilleul) de 9h00 à 17h00.

Toutes personnes souhaitant aider pour tenir le bureau quelques minutes dans la journée sera le bienvenu.

Voici ci-dessous l'affiche annonçant la consultation.

Jean Deroi

affiche_format_photo_300.jpg

31.08.2009

Travaux de couture

Une amies Bambecquoise vous propose de faire la connaissance de :

« BETTY'HEM »

qui vous propose :

-    Couture

-    Retouches, réparations de vos vêtements (ourlets, fermetures, boutons...)

-    confection de vêtements de votre choix !!!

-    réalisation de vos rideaux et l'ajustement à vos fenêtres

-    idées de décoration en matière d'ameublement

-    etc....

N'hésitez pas à contacter Laurence Merlin qui se

déplace, au  : 03.61.13.65.11 - Mail : merlin.laurence@neuf.fr

 

17.05.2009

Besoin d'aide pour la déclaration de revenus

Une permanance sera tenue ce mardi 19 mai de 9h00 à 12h00 à la trésorie d'Hondschoote, pour répondre à toutes vos questions !

16.05.2009

Le "capitalisme naturel"

Rencontre avec Amory Lovins, président du Rocky Mountain Institute

ENERGIES - Actu-Environnement.com - 17/05/2009
Promoteur du «capitalisme naturel», ce physicien, que le magazine Time a classé en 2009 parmi les 100 personnes les plus influentes du monde, a dessiné une vision optimiste du futur, lors d'une conférence à Paris le 12 mai, à l'invitation de l'IDDRI.
© AIDG
Basé à Snowmass, dans les montagnes rocheuses du Colorado aux Etats-Unis, Amory Lovins a co-fondé le Rocky Mountain Institute au début des années 80, un «think-and-do-tank » à l'origine du concept des Negawatts prônant une « acupuncture institutionnelle ».

Préférez-vous mourir à cause du changement climatique, d'une guerre pour le pétrole ou d'un holocauste nucléaire ? La bonne réponse est… pour aucune de ces trois raisons. Amory Lovins lance sa conférence par cette boutade, qui caricature les périls de notre époque pour mieux les conjurer. Et raconte que l'avenir est aux systèmes intelligents, à l'image de sa maison dans le Colorado où il a récolté 28 récoltes de bananes dans sa serre, par une température extérieure de moins 20 degrés sans recourir à des énergies fossiles. Une équation ludique, à son image d'ingénieur à la Géo Trouvetout. D'autant que la solution à ces maux est d'une simplicité cardinale, la thérapie de bon sens : une « acupuncture institutionnelle » pour cibler les gisements d'économies d'énergie.

Quand les décideurs de ce monde auront abandonné la croyance selon laquelle lutter contre le changement climatique coûte cher, ils comprendront qu'il est moins onéreux d'économiser l'énergie que de l'acheter. La transition énergétique non seulement ne va rien nous coûter, mais va nous rapporter, Amory Lovins sait le démontrer grâce à la cinquantaine de slides présentées lors de sa conférence. Du reste, bien des entreprises l'ont déjà compris, comme IBM, Dupont, Dow Chemicals, United Technologies et General Electrics, qui s'illustrent par des réductions d'un tiers de leurs consommations d'énergie, voire, pour l'entreprise Interface, de 82% de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre.

L'avenir est à l'efficacité énergétique

Selon une étude de Mac Kinsey publiée en janvier 2009, 70% des émissions de gaz à effet de serre pourraient être évitées en 2030 pour un coût de 4€ la tonne de CO2 équivalent, par le recours à une combinaison de stratégies d'efficacité énergétique et d'éco-technologies : généralisation d'ampoules à basse consommation, isolation des bâtiments, moteurs efficaces, chauffage au bois, micro-hydraulique, restauration des sols, climatisations douces… Exemple spectaculaire de ce type d'initiatives : la réhabilitation en 2009 des 280.000 m2 de l'Empire State Building à New York va permettre d'économiser 38% d'énergie finale, avec un amortissement sous trois ans, le remplacement des 6.500 fenêtres de l'édifice va éviter les deux tiers de la dissipation de chaleur en hiver et doubler l'efficacité thermique en été.

A l'échelle des Etats-Unis, la diffusion de l'efficacité énergétique permettrait d'économiser la moitié du pétrole et du gaz consommés et les trois quarts de l'électricité. Le tout à un coût d'au moins un tiers inférieur au montant actuel de la facture énergétique américaine. Ce serait, selon Amory Lovins, une manière de gagner au jeu de la fin du pétrole et de court-circuiter le pic des énergies fossiles en sortant rapidement de leur addiction. Il faut commencer par les véhicules, qui, aux Etats-Unis, consomment 70% du pétrole. Ils pourraient consommer deux tiers de moins de carburant s'ils étaient plus légers, grâce à des matériaux tels que les fibres de carbone, comme le Concept Car de Toyota, un hybride ultra léger. Car Lovins démontre, en bon physicien, que seuls 6% du carburant servent à faire tourner le moteur, et que 87% du carburant n'atteignent jamais les roues, en raison du surpoids des véhicules …

Le nucléaire, aberration économique

Cas d'école de l'inefficacité énergétique, le nucléaire est présenté par Lovins comme une aberration thermodynamique et économique. Son effondrement sur les marchés (« nuclear power's market collapse ») est, selon Lovins, une bonne nouvelle pour le climat et la sécurité internationale : la chute du nucléaire permet d'investir 2 à 20 fois plus dans les secteurs de petites unités de production et de distribution d'énergie (co-génération, biomasse, petite hydraulique, réseaux électriques intelligents) et libère 104 leviers macro économiques pour financer d'autres secteurs - éducation, santé publique, développement. Le choix nucléaire français, selon Lovins, n'est pas un franc succès : il a servi à diffuser le coûteux chauffage électrique chez un quart des ménages français ; la France importe un tiers de son énergie, 8 Twh par an d'Allemagne, pour couvrir ses pics de consommation ; elle n'a réduit sa facture pétrolière que d'un dixième depuis 1973, et consomme 12% de pétrole par capita que l'Italie, qui est pourtant sortie du nucléaire… Le nucléaire ne produit que 18% de son énergie finale, son indépendance énergétique n'est que de 6%, et elle importe tout son Uranium. Sa facture énergétique a atteint un record en 2008 : 80 milliards de dollars. Et, pour couronner le tout, la France émet plus de CO2 qu'au milieu les années 80… Un bilan somme toute peu convaincant, selon le président du Rocky Mountain Institute.

Des compagnies au service des économies d'énergie

La solution, c'est de transformer les entreprises de production d'énergie en compagnies de services énergétiques efficaces, au service de l'intérêt des consommateurs. C'est le cas de Pacific Gas and Electricity, en Californie, qui s'est vu prescrire un objectif plafonné de production d'électricité, à charge pour elle d'aider ses abonnés à ne pas dépasser la facture. C'est ainsi que la Californie a évité 65 gigawatts de pics de consommation. Selon lui, si tous les Etats américains imitaient cet exemple, 62% de l'électricité actuellement produite à partir du charbon seraient désormais inutiles et 57% des émissions américaines évitées. Chiche ?

Agnès SINAI.

14.05.2009

La fête de trésors de Flandre le 14 juin

Voici l'affiche de la manifestation elle se déroulera à Rexpoëde à la ferme Vantorre.
Comme chaque année les participants du rallye bleu y feront un tour.
En tout cas pour moi, c'est sur, j'ai déjà les papilles qui s'excitent !

fetetresordeflandre.jpg

04.05.2009

Comment s'adapter à l'évolution de la PAC sur Bambecque

Hier, je vous annonçais la mise en ligne par le ministère de l'agriculture et de la pêche des montants des subventions Européenne de façon nominative.

On peut donc savoir qui perçoit des subventions agricoles de l'Europe.
Mais dans le même communiqué du ministère on se rend compte que ce collectivisme agricole touche à sa fin.

Les prix des productions ne seront plus sponsorisés par l'argent public, mais retrouveront pleinement leur valeur de marché.
Les productions agricoles repassent petit à petit de l'économie planifiée et du prix étatisé (européen), à l'économie de l'offre et de la demande, et du prix mondial.

La problématique pour nos agriculteurs est de lutter fasse aux donneurs d'ordres que sont les industries agro-alimentaires et surtout les centrales d'achat. Tout en s'accommodant des fournisseurs de semence et de produits phytosanitaire. Des deux côtés les multiples agriculteurs n'ont que peu d'interlocuteurs.
Une multitude d'acteurs face à quelque fournisseurs ou clients, et bien qui décide du prix ? Nos agriculteurs sont entre le marteau et l'enclume, déjà maintenant et encore plus demain.

Les aides de la PAC vont être réorientées suivant le communiqué du ministère pour "En  2010, c'est 1, 4 milliard d'€ qui seront attribués sur des bases différentes au profit de productions et de territoires fragiles, de systèmes de production durables, comme les prairies ou encore d'outils de couverture des risques climatiques ou sanitaires, ce qui contribuera à réduire les écarts entre les bénéficiaires".

La volonté des Etats Européen est de réduire le budget consacré à l'agriculture qui s'élève à 40% de ses moyens mises en action en 2009. Avec la crise, cette demande des états « non agricole » de rééquilibrer les dépenses pour permettre l'action européenne apparait être de bon sens.*

Une des solutions d'adaptation à ce nouveau contexte, mise en oeuvre depuis plusieurs années dans de nombreuses régions, à la mode dans les médias, et promu il y a peu par le ministre de l'agriculture Michel Barnier, vous la retrouverez par exemple ici.

L'agriculture raisonnée et les circuits courts seraient une piste à développer pour nous tous sur le village, agriculteurs, commerçants et consommateurs.

* Espérons que celà ne va pas générer d'autre crises, la dérégulation des prix agricoles est un facteur de risque. (ajout du 5 mai)

Toutes les notes