21.10.2009
Usine à cochon Houtkerque le vote du conseil
Le conseil municipal d'Houtkerque vient de se prononcer sur le projet d'usine à cochon prévus sur la commune.
11 voix contre le permis d'exploitation
1 voix pour le permis d'exploitation
2 bulletins blancs.
Frédéic Wojtkowiak et moi-même étions présents.
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04.10.2009
les associations continuent leur mobilisation...
COMMUNIQUE DE PRESSE

Proposé par les associations de défense
de l’environnement de Flandre
A Wormhout, le lundi 21 septembre 2009
Objet : Confirmation de la position des associations de défense de l’environnement de Flandre contre le projet d’incinérateur Flamoval à Arques.
Alors que plusieurs propos relatés dans la presse précisent la non-position des associations de défense de l’environnement vis à vis du projet d’incinérateur Flamoval à Arques, nous souhaitons aujourd’hui par ce communiqué nous expliquer et définir une nouvelle fois notre avis défavorable sur ce dossier.
Depuis toujours, nous demandons aux institutions de veiller et aider à une diminution à la source des déchets. Produire moins de déchets est la seule solution valable et notre unique credo face à cette problématique.
Plusieurs initiatives prises par les associations de défense de l’environnement vont en ce sens :
· opposition au Centre de Valorisation Energétique à proximité des quartiers urbains du Dunkerquois (fédération Adelfa)
· soirée débat sur la thématique ‘déchets’ du 6 octobre 2006 (Wormhout, association Houtland Nature)
· courrier adressé aux Directeurs des centres techniques d’enfouissement afin de connaître leur échéance d’autorisation d’exploitation (Houtland Nature, juillet 2008)
· Soirée-débat sur le non-sens écologique du projet Flamoval et présentation d’une méthode alternative, la bio-press (Buysscheure Bocage, novembre 2008)
· demande d’envisager une alternative au projet parallèlement à la mise en place d’un débat public (Looweg, début 2009)
· …
Très rapidement, nous avons dénoncé le projet initial qui ignorait les méthodes alternatives plus proches des valeurs environnementales que nous soutenons et pour lesquelles nous nous battons une fois de plus aujourd’hui. Il aurait pourtant été logique de commencer par là et de toujours se laisser une ‘sortie de secours’ : en effet, si nous pouvons pour une fois nous satisfaire de l’anticipation de nos élus à la fermeture des centres d’enfouissements (anticipation vraiment précoce), nous regrettons que les décisions prises il y a plus de dix ans restent figées et ne soient pas aujourd’hui remises en cause malgré les avancées technologiques faites dans les méthodes de valorisation des déchets. Aujourd’hui, si des territoires accompagnent des méthodes innovantes, nous optons pour un projet déjà démodé, onéreux et insensé du point de vue environnemental.
Des efforts globaux de réduction à la source des déchets trouvent des échos favorables auprès de la population (ex : diminution des sacs plastiques aux caisses). Ces efforts sont rapidement récompensés par une baisse des tonnages de déchets.
La valorisation des déchets reste un objectif important pour l’Union Européenne qui demande aux Etats membres des résultats significatifs. En Belgique, 57% des ordures ménagères sont valorisées contre 20% seulement en France. L’obligation de la France à augmenter ce pourcentage relancera très rapidement la surcapacité de l’incinérateur. Et anéantira en même temps toutes les (bonnes) volontés éducatives prises dans le sens d’une réduction à la source et d’un tri efficace en vue d’une valorisation efficiente. « Consommez, produisez du déchet : on est là pour tout brûler ! ».
Parmi les méthodes alternatives, la méthanisation est de loin la solution la plus efficace. Elle permet de traiter jusque 65% des déchets ménagers actuels. Pour les 35% restants, les incinérateurs et centres d’enfouissement en activité suffisent largement à leur élimination sans devoir penser à une aggravation de leurs nuisances.
Alors que l’Etat français lance des appels à projet originaux sur la méthanisation, l’horizon de notre territoire pour les décennies à venir sera obscurci par l’incinérateur et rendra vaine toute initiative innovante en ce sens.
Trop peu de volontés favorisant le compostage individuel et collectif sont à comptabiliser en Flandre. Cette technique simple et très peu onéreuse permet pourtant la production d’engrais verts facilement réutilisables dans les potagers.
Parallèlement à la mise en place de projets de méthanisation, l’accent devrait être mis en exergue sur l’éducation aux éco-gestes du quotidien. Que ce soit au travail, à la maison, dans son potager ou encore à l’école, des initiatives de réduction et de valorisation des déchets sont possibles. Des conseillers ou animateurs nature pourraient alors proposer tout un un panel d’actions éducatives visant une gestion intelligente des déchets (campagne de sensibilisation, formation des professeurs à des outils pédagogiques, création de séminaires propres…).
Par manque d’éducation et de sensibilisation, les ordures ménagères sont pour beaucoup un fourre-tout dont on veut se débarrasser facilement ! Sans une pédagogie à toutes échelles (temporelle et géographique), les mentalités ne changeront pas (la taxe ‘ordure ménagère’ va augmenter…) et laissent craindre le pire quand à l’incinération de produits dangereux.
Ce manque de sensibilisation va jusqu’au sein du personnel des centres de tri. Ainsi, des audits ont montré la présence de déchets d’amiante dans les bennes à métaux à Wormhout…. Comment alors ne pas se soucier du fonctionnement interne d’une superstructure comme l’incinérateur si les ‘petites’ déchetteries locales peinent dans leurs objectifs de valorisation des déchets ? Si on ne sait pas ce qui rentre dans l’incinérateur, comment savoir ce qui va en sortir ?
La question se posera autant pour les mâchefers que pour les filtres censés récupérer les gaz … et les gaz qui ne seront pas récupérés par les filtres !
Concernant les mâchefers (= tonnes de cendres issues de la combustion), ceux-ci devront être envoyés en décharge avec la législation, leur utilisation en tant que matériaux recyclés pour l’enrobage des routes peut prêter à suspicion suite au manque de traçabilité des matériaux présents.
Les filtres censés récupérer les gaz dangereux ne pourront tous les récupérer : c’est un fait. Sans compter que ces filtres usés devront être placés en filière ‘déchets dangereux’, enfouis on ne sait où puisque personne ne s’y intéressera vraiment. Qui dit gaz toxiques dit danger pour la santé des populations. Les taux de cancers de la région ne sont-ils pas déjà assez élevés qu’on décide d’en rajouter une couche ? La contamination des tissus humains par des produits toxiques mettra peut-être des années avant de se révéler. Comment assurer alors que l’incinération ne rejettera pas de dioxine ? Espérons que le temps n’effacera pas les combats du passé … On ne peut donc que demander le principe de précaution qui prévaut dans de telles circonstances.
Ce n’est pas parce que la région a vocation, comme le prétendent certains, à accueillir les sites « industriels » réputés polluants que l’on doive en rajouter impunément toujours un peu plus. On sature déjà, mais c’est pas grave, y’a du rab !
Un incinérateur sans problème, on n’y croit pas. Et ce ne sont pas les accidents déplorés dans les incinérateurs qui nous prouvent le contraire et nous montrent à quel point la fiabilité d’une telle infrastructure n’est jamais chose gagnée.
La qualité de l’air ne sera malheureusement pas altérée uniquement par les gaz issus de l’incinération. L’arrivée des déchets par camions aura des répercussions inévitables par l’émission de CO2. Les nuisances sonores et les aller-retours journaliers des camions provoqueront rapidement des désagréments aux populations riveraines. Les collectes les plus éloignées étant à 50 kilomètres du site d’incinération, le coût des transports et l’organisation aberrante du territoire poseront rapidement problème…
L’incinération, on le voit ici, n’est pas le meilleur moyen pour lutter contre les changements climatiques... L’émission de gaz à effet de serre ne pourra qu’accentuer ce que certains appellent déjà ‘la crise écologique du XXIe Siècle’.
Alors que les sociétés prennent conscience de la fin de l’ère du pétrole, les habitudes changent petit à petit. Parmi elles, celles qui concernent les vacances et les loisirs. Quand on sait que les grands et longs voyages n’intéressent plus grand monde (crise économique oblige ?), on assiste aujourd’hui à une fréquentation accrue des sites touristiques de proximité. Quel sera donc l’impact d’un tel incinérateur pour le tourisme vert qui prend de plus en plus d’importance ? Impact d’autant plus dramatique que l’Audomarois a la chance d’avoir su garder quelques reliques d’espaces de nature et traditions qui les rende si célèbre. Et que penser des impacts sur le secteur d’hébergement local qui travaille à proposer des séjours de qualité (tourisme à la ferme, dégustation de produits locaux, découverte du patrimoine, vacances pour se ressourcer…) ?
Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?
Afin que ce communiqué ne devienne pas une lettre-morte, nous demandons ici-même la mise en place d’un débat contradictoire sur ce dossier ‘brûlant’ qu’est l’incinérateur flamoval.
Ce débat contradictoire ferait intervenir pro- et contre-Flamoval. Y seraient présents tous les élus délégués au SIROM et au Syndicat Mixte Flandre-Morinie (SMFM) afin qu’il puissent prendre pleinement connaissance des taches d’ombre de ce dossier faramineux. De nombreux élus qui votent en faveur de l’incinérateur ne semblent pas au courant des ‘contre-indications’ soulevées par les associations de défense de l’environnement et par la population qu’ils sont censés représenter. Malgré un refus initial de nous recevoir, les porteurs du projet semblent aujourd’hui d’accords pour ce débat contradictoire. Nous attendons ainsi avec impatience les élections du bureau du SMFM fin septembre 2009 afin d’inviter l’ensemble des élus à participer au débat contradictoire.
Nous espérons alors que les élus responsables et au courant des faits accepteront le moratoire demandé par une dizaine d’élus du secteur. L’occasion alors de faire le point sur les méthodes alternatives récentes à l’incinération et pourquoi pas, revoir la copie…
Communiqué signé par :
Adelfa (Association de Défense de l’Environnement du Littoral Flandre Artois) – fédération de 25 associations
Agir Ensemble pour notre Environnement
Association des Guides Nature des Monts de Flandre
Association du Looweg
Association Ros’Eau
Centre d’Education Nature du Houtland
Collectif Nature et Patrimoine du Houtland – fédération de 12 associations
Houtland Nature
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28.04.2009
Couriier du collectif pour enrayer la sous médicalisation à Madame la vice Présidente de la CCF en charge de ce dossier.
Pour infos la mobilisation continue sur le dossier de la sous médicalisation
Voici le courrier du collectif à Mme Régine Cadart, l'élu responsable de ce dossier à la CCF.
Madame Régine Cadart
Maire De Oost Cappel
3ème Vice-Présidente de la CCF
Présidente de la Commission Service aux Personnes
A Hondschoote, le 24 avril 2009
P/J : courrier réponse de Monsieur le Député, Jean-Pierre Decool
Madame Cadart,
Vous savez peut-être que depuis quelques mois une pétition citoyenne a été engagée à Hondschoote pour alerter du manque chronique de médecins sur notre canton. Pour mémoire sur le canton en cinq ans, 6 médecins ont cessé leur activité. Aujourd'hui nous n'avons plus que 6 médecins pour 14000 habitants (il en faudrait 10 selon le journal des Flandres du 12/02/09). Il n'y a plus que 4 médecins débordés sur Hondschoote et 40% des médecins du canton ont plus de 55 ans ! Un médecin arrive sur Hondschoote en fin d'année 2009 pour suppléer le dernier départ subi en 2008.
Notre action a pour but de relayer la situation de plus en plus délicate pour les habitants par rapport à l'accès aux soins de proximité. Elle a aussi la vocation de vouloir entamer un travail sur le sujet entre les médecins, les élus et le collectif citoyens/patients qui à nos yeux doivent être associés à la réflexion, étant les premiers concernés.
Nous savons que très prochainement une réunion de votre commission fera un point sur ce dossier.
Par cette lettre nous sollicitons votre bienveillance pour travailler ensemble, élus, corps médical local, institutions et citoyens/patients afin de trouver des solutions satisfaisantes pour tous. Notre Région n'a pas d'excellents chiffres dans le domaine de la santé, nous devons d'autant plus préserver la proximité des soins primaires ainsi que des lieux de prévention.
Restant à votre disposition, Madame Cadart, veuillez recevoir, au nom du collectif, nos sentiments respectueux,
Pour le collectif
Madame Vittu
Monsieur Ginions
Conseiller Municipal d'Hondschoote
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15.02.2009
le dossier évolu sur la maison de santé
Mise à jour le 15 février
Grâce à l'action de plusieurs élus et de nombreux concitoyens d'Hondschoote, le dossier de la maison de santé pour attirer d'avantage de médecins sur le canton devient une préoccupation. Faut-il encore que cette préoccupation se mette en mouvement pour passer à l'action.
C'est au Président de la Communauté de Communes soutenu par l'ensemble des élus et de ses habitants de travailler ce dossier.
A titre personnel je manifeste mon soutien à André Pierre Becquet (Président de la CCF) pour qu'il réussisse au mieux.
Voici les articles du Journal des Flandres à ce sujet réalisé par la journaliste Aurélie Legrand. Merci à Arnaud Ginions, conseiller municipal de Hondschoote de les avoir mis à disposition sur son blog. Merci à lui et aux autres élus (nottament Jean Michel Vanpouille) d'être aussi stimulant sur ce dossier pour le faire évoluer.
Jean Deroi
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09.02.2009
Relais Assistante Maternelle dans la voix du nord
Relais d'assistantes maternelles : une pluie de signatures à la CCF
dimanche 08.02.2009, 04:48 - La Voix du Nord
Au centre, assis, Robert Olivieri, président de la CAF de Dunkerque. Au centre, assis, Robert Olivieri, président de la CAF de Dunkerque.
| HONDSCHOOTE |
André-Pierre Becquet, président de la communauté de communes de Flandre, ainsi que les représentants des neuf communes qui la composent, ont accueilli, mercredi soir, les signataires de la charte des relais assistantes maternelles (RAM) mais également du CEJ (contrat enfance jeunesse) de la CCF pour les communes de Oost-Cappel et Killem, des CEJ des communes de Ghyvelde, Hondschoote, les Moëres, Bambecque, Uxem et des avenants au CEJ de Rexpoëde et Warhem.
L'article complet sur le site de la voix du nord.
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16.12.2008
Moratoire incinérateur flamoval
Lundi 1er décembre s'est tenu à Bambecque une assemblé général du Syndicat Intercommunal de Ramassage des Ordures Ménagères.
Lors de celle-ci sur proposition de Monsieur le Maire de Rexpoëde et de Monsieur le Maire de Steenvoorde, l'assemblée a adopté à l'unanimité des présents un moratoire sur l'incinérateur flamoval.
Une décision raisonnable au vu de :
- l'évolution des technologies,
- du grenelle de l'environnement,
- de l'évolution certainement contraignante des politiques de santé publique dans les 20 ans à venir notament sur les micros particules rejetés par les incinérateurs et donc des surcoûts à venir pour ce type de traitement des déchets .
- de l'évolution des stocks et donc des prix des matières premières (première alerte en 2008 sur les métaux et le pétrol), il semble plus que temps d'envisager une autre forme que le brule tout, et de développer le tri et les fillières de valorisation.
Exemple pour le pétrole, n'est il pas bizarre de trouver dans les bennes de déchetterie encombrant des plaques d'isolant comme du polyruéthane extrudé (plus connu sous la marque styrodur).
JD
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24.10.2008
Flamoval : le point sur le dossier
Incinérateurs : le dossier est toujours brûlant
samedi 11.10.2008, 05:03 - PAR HERVÉ VAUGHAN, Voix du Nord
Dans les champs, les calicots ont fleuri contre le projet d'incinérateur. Les agriculteurs sont inquiets pour la qualité de leurs futures récoltes. PHOTO JEAN-PIERRE BRUNET
> Quatre mille manifestants le 13 septembre à Saint-Omer, c'était du jamais vu ou presque. Tous défilaient contre Flamoval, un projet d'incinérateur d'ordures ménagères. > La fronde s'amplifie et met à mal le dossier. Va-t-il aboutir ? > Les incinérateurs font peur. À raison ? Les « anti » disent que d'autres solutions existent.
> Quels déchets seront traités à Flamoval ?
Ceux des familles des 159 communes du Nord et du Pas-de-Calais adhérentes au syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM). Le rayon de collecte va d'Hondschoote au nord, à Escoeuilles à l'ouest, Fauquembergues, au sud et Laventie à l'est. Ça représente 282 570 habitants.
> Combien de tonnes traitées ?
L'incinérateur est dimensionné pour 92 500 tonnes par an. Les 282 570 habitants en ont produit 185 000 en 2004. Les promoteurs du projet ont limité sa capacité à la moitié du gisement, en conformité avec les plans d'élimination des déchets du Nord et du Pas-de-Calais.
> Combien coûte Flamoval ?
La participation par habitant, de 1,80 € en 2007, est passée à 3,20 € en 2008. Quatre millions d'euros ont déjà été investis en études. L'investissement total est de 74 millions d'euros dont 11 pour le traitement des fumées.
> Depuis quand en parle-t-on ?
Le SMFM a été créé en juillet 2000. L'implantation à Arques a été décidée en juin 2002.
> Qui est contre ?
Depuis 2002, l'opposition à Flamoval a connu plusieurs vagues. D'abord, les Riverains du Smetz (Campagne-lès-Wardrecques, Arques et Renescure), à l'origine des panneaux hostiles sur la RN 42 et de manifestations. Les agriculteurs qui vendent à Bonduelle se sont mobilisés, comme les élus de la communauté de communes de l'Houtland. Proches du site retenu, ces communes n'adhèrent pas au SMFM. Aux municipales de mars, à Arques et à Campagne-lès-Wardrecques, on trouvait des opposants à Flamoval sur des listes battues.
L'entreprise Bonduelle, de Renescure, qui dit craindre pour son image de marque, s'est prononcée contre le projet. L'entreprise Baudelet a proposé un contre-projet. Son centre d'enfouissement, à Blaringhem, traite une partie des déchets qui seraient incinérés par Flamoval... L'Association pour la protection des habitants de la région de Saint-Omer, regroupant des médecins et des professionnels de santé, ne s'est mobilisée qu'en avril 2008. C'est elle qui a organisé la manifestation du 13 septembre à laquelle les Verts et un collectif d'associations écologiques du Dunkerquois se sont joints.
Françoise Hostalier, députée (UMP) du Nord, et André Flajolet, député (UMP) chargé par le Premier ministre d'une mission sur la réduction des inégalités territoriales de santé, sont contre. Thierry Willaye, adjoint vert d'Hazebrouck et délégué du SMFM, a déposé deux recours au tribunal administratif. L'un a été rejeté. L'autre sera examiné en 2009.
> Qui est pour ?
Lors du mandat précédent, « Toutes les délibérations du SMFM ont été adoptées à l'unanimité », se félicite André Bonnier, président (PS) de la structure. Michel Lefait, député (PS) de la 8e circonscription du Pas-de-Calais, et Jean-Pierre Decool, député (UMP) de la 14e du Nord, l'ont accompagné cet été au ministère de l'Écologie pour soutenir le projet.
> Où en est le projet ?
En sept ans, les élus du SMFM ont multiplié les visites de sites. Des visites qui ont induit le choix de l'incinération. Le permis de construire a été signé par le maire d'Arques le 11 janvier. Le commissaire enquêteur a donné un avis favorable, le 18 mars.
La balle est dans le camp de l'État. Le préfet du Pas-de-Calais doit se prononcer sur la demande d'autorisation d'exploiter. Auparavant, le comité départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques devait se réunir à la fin du mois pour permettre au préfet de statuer. La commission nationale de protection de la nature n'ayant pas encore rendu son avis, le projet risque d'être retardé.
Malgré tout, les élus du SMFM réunis hier soir en comité syndical, continuent d'avancer. Ils suivent de près l'examen, par l'Assemblée nationale, de la loi sur le Grenelle de l'environnement. Un Grenelle qui pourrait être un allié de poids pour leur projet. En effet, le 20 décembre, l'atelier déchets du Grenelle n'a pas décidé de moratoire sur l'incinération, contrairement aux attentes des opposants. Reste à voir si les députés vont suivre les recommandations du Grenelle...
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23.10.2008
Sous médicalisation : Rexpoede interpelle une fois de plus...
Sur France3 Nord Pas de Calais est passé ce jeudi soir un reportage sur ce sujet. Cliquez ici pour visionner le reportage (vers 8mn40).
Lors de son dernier conseil municipal à Rexpoede, la sous médicalisation a également fait l'objet d'un débat. Aprés avoir les premiers lancé l'alerte au niveau de la CCF voici que Monsieur le Maire veut lancer le débat au niveau du territoire du pays pour ne pas s'arrêter à la future reconnaissance de "sous médicalisation" qu'obtiendra bientôt nos communes permettant de bénéficier de certains avantages (une augmentation de 3 € des honoraires pris en charge par la sécurité Sociale, une possible exonération de la taxe professionnelle selon l'accord des collectivités locales, une exonération sur les charges liées aux gardes, des moyens financiers pour la création de maisons de la santé, aides à l'optimisation des secrétariats). En effet le Ministère de la Santé a annoncé qu'il injecterait près de 5 millions d'euros pour aider à la création de 100 maisons de la santé à l'échelle nationale. Rexpoede se positionne et fait avancer ce dossier...
Source : blog Hondschoote débat
JD
23:40 Publié dans Communauté de Communes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01.10.2008
La gendarmerie pourrait nous quitter ?
En tout cas les médias nous ont expliqué ce mardi que de nombreuses brigades pourraient disparaitre dans le cadre d'une vaste restructuration.
Pourtant d'après nos informations notre communauté de communes (comme beaucoup en Flandre), a mis la main au portefeuille pour accueillir une nouvelle caserne à Ghyvelde (création), ainsi qu'à Hondschoote (déménagement).
La Communauté de Communes de Flandre finance la réalisation des casernes, puis les loue pour un loyer modeste sur une très longue période à l'Etat. Le jour venu quand les gendarmes déménageront, la communauté de communes pourra disposer de ses batiments pour en faire ce que bon lui semble.
JD
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17.09.2008
Flamoval fait défiler le peuple
A St Omer, la manifestation pour une alternative à l'incinérateur Flamaoval a mobilisé selon la Voix du Nord d'Hazebrouck et de St Omer près de 4000 personnes, du jamais vu dans la capital de l'audomarois. Cette information n'a pas été relayé apparament par la Voix du Nord de Dunkerque, car l'info est absente de l'édition sur internet. Par contre France 3 Nord-Pas de Calais en a parlé voir la vidéo ci-dessous.
Le Docteur Richar Président d'une Association des Professionnels de Santé (l'APSH) invite le 1er ocotobre les Maires des communes et leurs conseillers municipaux pour présenter les risques de l'incinérateur et des alternatives à Flamoval. Toutes les communes du SIROM dont Bambecque ont du recevoir cette invitation.
L'industrie-agro alimentaire se mobilise également est tous particulièrement Bonduelle, qui se demande s'il est pertinant pour son image que son siège de Renescure soit à deux pas de ce nouvel incinérateur. Quel avenir pour nos agriculteurs, si Bonduelle s'en va ?
La classe politique est divisée sur le sujet, seul les verts ont une position unanime, ailleurs c'est la division par exemple à droite la Député UMP du secteur de Hazebrouck-Bailleul François Hostallier c'était déjà prononcé contre. Elle est rejointe par le député UMP voisin, Maire de St Venant, Monsieur André Flajolet, dont vous pourrez lire ci-dessous l'interview dans la Voix du Nord de St Omer. Il interpel dans cet article les élus satisfaits que Flamoval ne soient pas chez eux et qui soutiennent ce projet. Mais de qui parle-t-il ? Certainement à mot couvert de notre député Jean Pierre Decool qui aurait été soutenir ce projet auprès du ministère de l'écologie.
mardi 16.09.2008, 05:04 - La Voix du Nord
André Flajolet a été chargé par Matignon d'une mission sur les inégalités territoriales de santé.
| FLAMOVAL |
Le député du Béthunois et maire de Saint-Venant, André Flajolet, a adressé un courrier à Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État chargée de l'Écologie, dans lequel il dénonce le projet d'incinérateur Flamoval. Chargé par le Premier ministre d'une mission sur les inégalités territoriales de santé, André Flajolet estime avoir « son mot à dire ».
PROPOS RECUEILLISPAR DAVID MONNERY
aintomer@lavoixdunord.fr PHOTO ARCHIVES PATRICK JAME
Pourquoi êtes-vous contre le projet d'incinérateur Flamoval ? « J'y suis opposé pour trois raisons. La première c'est que notre territoire a déjà tellement subi les effets néfastes de l'incinération, que j'y suis réticent, y compris pour les équipements de nouvelle génération. Deuxièmement, parce que c'est la solution de facilité prise aux dépens de procédés plus durables tels que la valorisation. Et troisièmement car il y a une incohérence majeure avec la présence d'un incinérateur sur un territoire rural et environnemental de grande qualité. L'incinération dysfonctionne nécessairement car ce qu'on lui apporte ne lui convient pas. Dans l'incinérateur de Labeuvrière j'ai même vu arriver des grenades ! »
Si les incinérateurs sont dangereux, pourquoi le Grenelle de l'environnement n'a pas décidé de lancer un moratoire sur l'incinération ? « Parce que l'État n'a pas à se substituer au choix des départements. C'est à chacun de prendre ses responsabilités. L'État n'est pas là pour dire aux départements que leur copie est mauvaise, mais il peut leur dire de la revoir en mettant en avant des procédés tels que la thermolyse ou la méthanisation. »
Vous estimez que le plan départemental d'élimination des déchets élaboré en 2002 est obsolète. Que réclamez-vous ? « Je demande qu'il soit révisé pour tenir compte des avancées technologiques, des nécessités d'éducation, et inciter les entreprises à être plus respectueuses notamment en matière d'emballage. Il faudra d'ailleurs que l'État légifère un jour pour limiter les emballages. »
Vous vous souciez du fait que le projet d'incinérateur se trouve sur le territoire du parc naturel régional. Cela veut-il dire qu'il serait plus acceptable ailleurs ?« Cette question ne se poserait pas avec les alternatives à l'incinération qui auraient pu être accueillies par n'importe qui. Mais je constate une satisfaction de certains de voir que ça ne se passe pas sur leur territoire. Cela peut expliquer certains appuis à ce dossier aux origines pour le moins douteuses. »
Pourquoi le débat fait-il rage actuellement alors que cela fait sept ans que le projet est lancé ? « Cela ne fait pas sept ans qu'on étudie une meilleure solution que l'enfouissement pour traiter les déchets, cela fait sept ans qu'on se focalise sur l'incinération, dans ce dossier. Il n'y a pas eu de réelle volonté d'étudier les alternatives. Si on remettait tout à plat, ça ne prendrait pas sept ans pour trouver une solution. »
Votre avis, en tant que chargé de mission par le Premier ministre pour réduire les inégalités territoriales de santé et de prévention, sera-t-il pris en compte dans la décision finale ? « Ni plus ni moins, mais j'ai mon mot à dire. J'estime qu'il est de mon devoir de me prononcer sur ce sujet important qui engagera pour un quart de siècle un territoire qui m'est proche. » •
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