07.11.2009
conseil municiapl du 05 novembre dans la voix du nord
Voici le lien vers l'article de la voix du nord évoquant le conseil, et tout particulièrement l'usine à cochon.
Les autres thémes retenus par la journalitse sont :
- le pôle scolaire
- la benne à végétaux
- la sécheresse
Conseil : pour rester sur l'article, une fois le texte chargé appuyez une à deux fois sur la touche échappe.
13:46 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.11.2009
Dossier usine à cochons Bambecque et Houtkerque du journal des Flandres
Voici les diffèrents articles parus dans le dossier du Journal des Flandres paru cette semaine.
Canton d'Hondschoote
A Bambecque, un projet de porcherie industrielle belge est au centre des débats
Des riverains à deux pieds dans le lisier
mercredi 04.11.2009, 14:00
Pollutions olfactives, conséquences des épandages sur l'environnement, nuisances sonores... Des riverains de la rue Ma Campagne, constitués en groupe, et la municipalité de Bambecque ne cachent pas leurs inquiétudes et anticipent la situation.
Après Houtkerque, c'est au tour de la commune de Bambecque d'être submergée par une vague d'inquiétudes. Au coeur de la tourmente : un projet de construction d'une porcherie d'engraissement de 3 052 places équivalent porcs dite « industrielle » et la création d'un forage destiné à l'alimentation des animaux sur un terrain rue Ma Campagne acheté par un éleveur Belge.
Que cache le projet de porcherie industrielle ?
A Houtkerque : le premier projet de la porcherie industrielle n'a pas fait l'unanimité
La population s'est rapidement mobilisée
Edmond Kociszewski, président de Défi
« Et de deux, qui sera le suivant ? »
Edmond Kociszewski, président de l'association de défense de l'Environnement de la Flandre Intérieure (Défi) qui est affiliée à l'Adelfa, était déjà intervenu dans le dossier de Houtkerque. Il expose les conséquences d'un tel projet pour la commune de Bambecque.
Serge Soete, président de la section porcine au syndicat agricole FDSEA 59
« Les Belges arrivent à contourner le système en France. Pourquoi on les laisse faire ? »
Président de la section porcine au syndicat agricole FDSEA 59, Serge Soete est éleveur de porcs à Warhem depuis 1983. Alors que comme tous les éleveurs de porcs flamands, il doit faire face aux cours qui ne font que chuter, il crie son incompréhension face au système européen qui est à revoir.
Ce qu'en pensent les élus
Jean Schepman, vice-président du Conseil général du canton d'Hondschoote :
« Le projet de porcherie industrielle de Bambecque, je suis complètement opposé à ce genre de projet qui va s'implanter tout près des habitations. Je n'arrive pas à imaginer une entente entre ce type d'exploitation et les riverains.
20:54 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.10.2009
Votation sur la poste article du journal des flandres
Voici l'article du journal des Flandres sur notre votation citoyenne à Bambecque.
N'hésitez à visiter leur site : www.journaldesflandres.fr
Pour infos, quand dans l'article on évoque la disparition du bureau de poste au village, en fait j'ai expliqué que la boite aux lettres du hameau de la Kruysstraete avait disparu.
JD
Canton d'Hondschoote
Une votation citoyenne en milieu rural
Cinquante voix contre la réforme de la poste
mercredi 07.10.2009, 14:00
« Au final, nous avons eu cinquante votants » explique Jean Deroi, militant Modem, à l'origine de ce lieu de vote en milieu rural pour « la votation citoyenne ».
Le seul sur l'arrondissement de Dunkerque. Avec deux autres personnes, Frédéric Wojtkowiak, conseiller municipal de l'opposition, militant PS et Christophe Gierme. C'est en cherchant sur Internet les lieux de vote que Jean Deroi a constaté le manque de bureaux en campagne, notamment sur les secteurs d'Hondschoote et de Wormhout. Désireux de pallier à cette carence et de permettre à ses concitoyens de s'exprimer localement, il a pris contact avec les comité d'organisation. A l'issue des démarches auprès de Sud et FO, il était convenu d'ouvrir un lieu de vote sur Bambecque, village où résident les trois instigateurs. Ainsi, le samedi 3 octobre, celles et ceux souhaitant s'exprimer pouvaient le faire dans une salle privée ouverte par Christophe Gierme, propriétaire des lieux.
« Cinquante c'est un bon résultat car aucune communication d'envergure n'a été faite, à part quelques affichettes installées le matin même et une annonce dans les médias ». Une certaine fierté pour les trois organisateurs de cette action complémentaire. Une goutte d'eau qui s'ajoute aux autres. Ce fut l'occasion de rencontrer les gens et de discuter avec eux sur l'avenir de la poste en milieu rural. Plusieurs personnes ont exprimé leur désaccord prenant l'exemple du bureau de poste disparu au village. Certains ont exposé leurs inquiétudes quant à la poste d'Herzeele face aux restructurations annoncées. Des villageois mais aussi des gens des alentours s'étaient rendus à ce bureau improvisé. Dans les prochains jours, les organisateurs feront échos de cette action dans leur journal « Bambecque en campagne », lettre d'information de l'opposition. En fin de journée, les résultats du bureau bambecquois étaient sans appel : « non au changement de statuts de la poste ». Des voix de Flandre qui s'ajoutent aux deux millions de Français espérant voir retirer le projet et la mise en place d'un référendum national.
Hugues DORGUEIL
Le Journal des Flandres Le Phare Dunkerquois
11:20 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
03.10.2009
Cinquante
Oui 50 personnes ont participé à la votation que nous avons organisé sur le changement de statuts de la poste.
Résultats : les 50 personnes ont voté NON au changement de statuts.
Nous remercions les participants d'avoir pu venir à cette consultation citoyenne.
Car ayant pris personnelement la décision de l'organisation de ce scrutin jeudi soir, il n'étatit pas évident d'avoir une mobilisation importante faute d'une information préalable.
Mais tout de même, cinquante personnes avec ce temps est un très bon résultat.
Merci,
Jean Deroi
21:41 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10.09.2009
Les orientations du gouvernement en matières de déchets
Ce 9 septembre, le nouveau conseil national des déchets a été mis en place.
Celui-ci c'est vu confier des missions qui vont dans le sens de l'approche développée dans le communiqué de presse des élus opposés à Flamoval, que vous retrouverez dans la note précédente.
Un plan d’actions gouvernemental pour améliorer la gestion des déchets
Mis à jour le 09/09/2009
Instance de concertation, le nouveau conseil des déchets, présenté mercredi 9 septembre 2009 par Chantal Jouanno, assurera le suivi du plan d’actions gouvernemental sur les déchets pour la période 2009-2012. Au programme : la prévention, le recyclage, l’incinération, le stockage et la valorisation des déchets organiques. L’objectif : une réduction de 7% de la production de déchets ménagers sur les cinq prochaines années, une amélioration du taux de recyclage et une diminution des quantités de déchets incinérés.
Instance de concertation, dont la composition a été élargie aux représentants des cinq collèges du grenelle Environnement, le conseil national des déchets assurera le suivi du plan d’actions gouvernemental sur les déchets pour la période 2009-2012.
Ce plan d’actions vise à mettre en œuvre les engagements du Grenelle Environnement, qui fixent comme objectifs prioritaires la réduction à la source de la production de déchets et le développement du recyclage et de la valorisation. C’est ainsi que le plan prévoit :
- une réduction de 7% de la production de déchets ménagers et assimilés par habitant sur les cinq prochaines années ;
- une amélioration du taux de recyclage matière et organique à 35% en 2012 et 45% en 2015 pour les déchets ménagers et 75% dès 2012 pour les déchets des entreprises et les emballages ;
- une diminution des quantités partant à l’incinération et au stockage, de manière à réduire les nuisances sanitaires et environnementales induites.
Les cinq axes du plan qui permettront de répondre à ces objectifs :
- un premier volet consacré à la prévention des déchets comporte des mesures de sensibilisation et d’information à destination des citoyens et des collectivités locales, ainsi que la mise en place progressive d’une tarification incitative ;
- un second volet consacré au recyclage prévoit d’étendre les filières de responsabilité élargie du producteur et de négocier au niveau communautaire la qualification des matières recyclées comme produits ;
- un troisième axe concerne la valorisation des déchets organiques, qui représentent 50% des déchets ménagers ;
- un quatrième axe encadre la quantité des déchets incinérés, adapte la taxation applicable et propose des mesures pour améliorer l’information sur les sites de stockage et d’incinération ;
- le cinquième axe est consacré aux moyens de recycler les déchets du BTP, dont plus d’un tiers n’est pas valorisé.
Le plan d’actions sera doté de moyens renforcés à hauteur de 259 M€ en 2011.
Madame Fabienne Labrette-Ménager, députée et présidente du Conseil général de la Sarthe présidera le Conseil national des déchets.
Pour en savoir plus
- La politique des déchets 2009-2012 (format PDF - 2 Mo)
20:29 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
02.09.2009
taxe carbone l'ambition du premier ministre
Voici une dépèche de Associated Press sur la taxe carbone
Fillon fixe la taxe carbone à 14 euros la tonne de CO2 rejeté :
Le Premier ministre François Fillon fixe la taxe carbone à 14 euros la tonne de CO2 rejeté. Elle entrera en vigueur en 2010, précise-t-il dans un entretien à paraître samedi dans "Le Figaro Magazine".
"Je prends l'engagement qu'il n'y aura pas de hausse des prélèvements obligatoires. La taxe carbone est un transfert de fiscalité, pas une taxe nouvelle. Pour les entreprises, elle sera compensée par une suppression de la part de la taxe professionnelle qui porte sur les investissements. Les ménages, quant à eux, bénéficieront d'une diminution de la fiscalité sur le travail, soit par l'impôt sur le revenu, soit par une baisse des cotisations sociales", détaille-t-il.
Pour les Français les plus défavorisés, les inactifs et les habitants des territoires ruraux, "nous étudions en outre des mesures financières d'accompagnement", dit-il en assurant qu'il "est hors de question d'appliquer uniformément ce dispositif à des Français qui ont le choix et à d'autres qui ne l'ont pas".
Cette taxe sera appliquée "de façon progressive", poursuit le chef du gouvernement. "En partant du prix de la tonne sur le marché, soit 14 euros. Ensuite, nous mettrons en place une commission indépendante chargée de mesurer les effets de la politique mise en oeuvre et de proposer des correctifs. La taxe entrera en vigueur en 2010".
La commission sur la contribution climat énergie (CCE) avait préconisé dans son rapport une taxe de 32 euros par tonne de CO2 rejeté.
Enfin, M. Fillon se refuse à ce que la taxe touche aussi l'électricité. "Si la France rejette moins de carbone que les autres pays, c'est grâce à l'électricité, elle-même très majoritairement issue du nucléaire", note-t-il. "Quel sens cela aurait-il de taxer l'électricité?".
France Nature Environnement a regretté que le "gouvernement refuse toujours d'introduire l'énergie électrique dans l'assiette de la taxe" et que "le taux soit fixé à 14 euros, contrairement aux préconisations de la conférence d'experts présidée par Michel Rocard".
Selon l'association écologiste, "l'enjeu n'est pas de créer une taxe carbone au rabais qui ne serait qu'un maigre palliatif à la crise climatique" mais de "révolutionner notre fiscalité et de contribuer ainsi au passage à la société de l'après pétrole".
FNE regrette "également que tous les acteurs du Grenelle de l'environnement qui ont travaillé sur le projet de contribution climat énergie ne soient pas consultés" et attend des "précisions sur le mécanisme exact de redistribution". AP
mw/ll
21:03 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
27.08.2009
Flamoval
Voici la note publiée sur le site Hondschoote Débat à propos du futur seul nouveau "brûle tout" au Nord de Paris.
Pour ma part je suis en désaccord avec le projet Flamoval, vieux de huit ans, et dont l'obsolésance évolue :
- avec la prise de conscience environnementale de nos concitoyens
- avec l'action des élus qui au niveau français, puis en accord avec les étâts européens font évoluer les bonnes pratiques de la valorisation des déchets de plus en plus aux stades primaires, et non par le traitement de résidu de combustion (les fameux machefères, dont l'utilisation pour les routes n'est pas acquise dans les années à venir, alors que faire de ce déchet utilme ?)
- avec une multitude de projets alternatifs qui montrent leur pertinance depuis plus de huit ans.
et enfin je préfère avoir :
- de l'emploi local dans nos déchetteries pour développer le trie, plutôt qu'une poigné d'emploi à Arques
- une ambition pour mettre en place la redevance incitative pour récompenser le trie par les usagers à la source, plutôt que de laisser le tonnage de déchets se développer.
- éviter la multiplication des camions sur nos routes, dont le coût d'exploitation va d'année en année exploser avec l'augmentation du carburant et de la taxe carbonne.
Jean Deroi
« Le projet de l'incinérateur FLAMOVAL est l'un des plus gros au nord de Paris »
dimanche 16.08.2009, 04:42 - La Voix du Nord
| HONDSCHOOTE |
Où en est le projet FLAMOVAL, qui doit être lancé prochainement ? Le point avec Hervé Saison, vice-président du Syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM).
André Bonnier, démissionnaire du poste de président du Syndicat mixte Flandre Morinie (SMFM), Hervé Saison, vice-président et représentant le Sirom Flandre Nord, sont souvent interrogés sur l'évolution et le pourquoi d'un tel projet d'incinérateur, notamment par un élu de West-Cappel et un autre de Rexpoëde.
« Pourquoi un tel projet ? » Hervé Saison répond : « Qu'auriez-vous fait à la place ? Pas de réponse.
.. » Il précise qu'il est logique que le public s'interroge et que ce projet est l'aboutissement d'une réflexion de dix ans sur les procédés à mettre en oeuvre.
Certains reprochent que l'énergie fournie ne servira qu'à alimenter l'usine. « Faux, rétorque Hervé Saison. 25 000 foyers des alentours bénéficieront de cette énergie. » Il ajoute que ce type d'installation est préconisé par le Grenelle de l'environnement. Chantal Jouanno, secrétaire d'État chargée de l'Écologie, aurait même adressé une lettre d'encouragement au SMFM.
Parmi les détracteurs du projet, figure le patron de l'usine Bonduelle, à Renescure, qui aurait incité ses ouvriers à manifester.
Hervé Saison croit à ce projet. Selon lui, en période de récession économique, « il faut se mobiliser par la relance de l'investissement public. Ce projet de 80 millions d'euros directement injectés dans l'économie locale est l'un des plus gros au nord de Paris, avec le canal Seine-Nord et le stade de Lille ».
Transparence
Le vice-président souhaite aussi que cesse la polémique sur une augmentation du nombre de cancers. « On a toutes les garanties de rejeter le minimum de dioxine grâce aux traitements des fumées qui seront doublés, voire triplés et contrôlés en permanence, par souci de transparence. » Dans cette usine, qui n'est pas classée Seveso comme Arc International, « on éliminera 92 500 tonnes d'ordures ménagères par an, à peine 50 % du gisement total ». Pour le reste, on utilisera d'autres filières (ici pas question de recycler du verre). La possibilité d'un centre de valorisation organique, pour recycler les fermenticides et produire du méthane qui serait réinjecté dans les circuits urbains, est déjà étudiée.
Sur l'ensemble de l'opération, 1 000 personnes vont graviter deux ans durant et participer à la construction de l'usine dans la zone industrielle venant d'Hazebrouck (Porte de l'Aa) à l'intersection des régions Flandre, Morinie et Val de Lys - d'où l'appellation FLAMOVAL.
En matière de recyclage, le site produira du mâchefer qui servira comme matériau de sous-couche pour les routes.
Enfin, l'ensemble des délibérations depuis 1998 a été pris à la quasi-unanimité : à l'exception de deux ou trois élus.
Quelques éléments personnels à l’article de Monsieur le Maire :
- « Qu’auriez vous fait à la place ? » Une pléthore d’initiatives existe pour permettre une alternative à l’incinération qui est comme le dit le grenelle le recours ultime à la gestion de nos déchets. Prenons l’exemple que j’ai découvert récemment de l’agglomération du Creusot qui a inauguré il y a peu un centre de recyclage et valorisation de ses déchets. Vous le démontrez vous-même Monsieur le Maire, dans ce projet que vous nous proposez, la valorisation organique viendra (peut-être) après. Ne marche-t-on pas à l’envers ? Des centres de valorisation et recyclages locaux n’auraient-il pas eux aussi produits des emplois de proximité non délocalisables ? Et les emplois qui risquent d'être supprimés chez Bonduelle, vous n'en parlez bizarrement pas.
- Vous parlez de l’utilisation de la chaleur pour 2500 foyers sans nous préciser le mode de distribution et la déperdition produite. Cela compensera-t-il la venue de camions qui transporteront les déchets de 159 communes.
- Parler du Mâchefer comme recyclage est assez osé puisqu’il est le fruit des restes de l’incinération qui sera de plus en plus contrôlé en terme de toxicité. Sans dire mot des déchetteries actuelles ou il y a dejà du travail à faire pour sécuriser les matériaux à risques entreposés.
- Sur le plan sanitaire, il est impossible de garantir une totale inoffensivité des rejets comme le souligne le communiqué récent du CNIID. Et des exemples montrent que l'infaillibilité des installations n'existent pas...
- Enfin pour ne pas prolonger la liste (voir dans la rubrique "mes interventions en conseil municipal" ou "dossier projet incinérateur Flamoval") vous justifiez la transparence par le vote à une grande majorité des délibérations. Ces délibérations issus des différents syndicats n’ont pas permis de débats ni au sein des différents conseils municipaux (en tout les cas sur Hondschoote) ni au sein de la population. La démocratie se pratique via des représentants pour prendre des décisions mais elle doit permettre aussi d’appréhender avec l’ensemble des citoyens des sujets qui font leur quotidien et qui les concerneront (financièrement, sanitairement et écologiquement) pendant des années.
21:22 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
26.08.2009
Un point de vue sur la crise
Celà concerne tout le monde, donc Bambecque !
Ici c'est le point de vue d'un prix nobel, vous pourrez en trouver d'autre bien diffèrents dans les dépèches de l'afp, de reuters ou d'autre flux d'informations économiques et financières.
------------
Le monde sera "tout juste remis" de la crise dans quatre ans (Stiglitz) :
| Le Prix Nobel d'économie américain Joseph Stiglitz juge que le monde sera "tout juste" remis de la crise dans "quatre ans" et estime que la timide amélioration de la conjoncture n'est qu'une "illusion". "Dans quatre ans, on se sera tout juste remis (de la crise économique, ndlr). Mais on restera sous le niveau qu'on aurait atteint si on avait poursuivi une voie stable plutôt que la voie de la spéculation", déclare M. Stiglitz dans un entretien au magazine Challenges à paraître jeudi. "L'économie mondiale reste fondamentalement faible", dit-il. Selon lui, la brutale résorption des stocks des entreprises provoquée par la crise s'atténue, "ce qui donne l'illusion d'une amélioration" de la conjoncture, mais la crise n'est pas finie. "En fait, nous revenons à une récession normale", poursuit-il. L'ancien conseiller économique de Bill Clinton à la Maison Blanche récuse l'idée que le retour de la croissance dans certains pays (Japon, France, Allemagne...) signerait la fin de la récession. "C'est faux. Pour la plupart des gens, il y a récession quand le taux de chômage est élevé et qu'il est difficile de trouver un emploi. Pour les entreprises, il y a récession tant qu'elles ont des capacités excédentaires", explique le lauréat du Prix Nobel d'économie 2001. Près d'un an après la faillite de Lehman Brothers, M. Stiglitz appelle par ailleurs à démanteler les grandes banques "afin qu'elles ne puissent faire vaciller l'économie à la moindre erreur" et à renforcer leur transparence. "On laisse les banques changer leurs normes comptables pour ne pas afficher des pertes", estime M. Stiglitz qui déplore par ailleurs que les récents profits des établissements financiers soient notamment liés aux "activités des salles de marché, c'est-à-dire à la spéculation". |
23:43 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
25.08.2009
Allez c'est la reprise en chanson !
Un internaute m'a envoyé une petite chanson pleine d'humour baptisée "tamiflu", l'un des "remédes*" pour la grippe A H1N1.
En attendant qu'elle arrive, prenons comme l'auteur un peu de recul pour souffler un peu et préparer sereinement la rentré.
En parlant de rentré, comment celà va se passer celle-ci pour la nouvelle école publique et l'accueil pèri-scolaire !?
Jean
* "seulement sur ordonnance ooouuuuiiii" (réfèrence à la chanson).
21:27 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.06.2009
le vote des Bambecquois
540 inscrits
249 votants
236 exprimés soit 13 blancs ou nul
UMP 79 votes soit 33,47%
PS 46 votes soit 19,49%
Modem 32 votes soit 13,55%
Europe ecologie 22 votes soit 9,32%
Front National 21 votes soit 8,89%
CPNT-MPF 12 votes soit 5,08%
...
Chaque vote exprimé (236) représente 0,42 % sur la commune.
20:41 Publié dans La presse en parle | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

